[MISE A JOUR] Certaines de vos histoires ne sont pas validées car les passages sont trop longs. Pour une meilleure lisibilité, merci de mettre des passages courts, et de préférence inventés par vous et non pas générés pas Chat GPT… C’est plus sympa 😉
Plusieurs lectrices écrivaines en herbe partagent leurs histoires sur le site. Voici donc un sujet dédié, afin de retrouver toutes les histoires. Voici quelques règles avant de poster la tienne :
-Pour s’y retrouver, commence ton chapitre par NOM DE TON HISTOIRE/NUMÉRO DU CHAPITRE. De cette façon, les autres Julienautes pourront s’y retrouver plus facilement. Le passage ne doit pas être trop long.
-Le texte doit bien évidement être de toi. Interdit, les copiés-collés sur Internet. Evite d’utiliser un site d’intelligence artificielle : on veut tes textes à toi !
-Essaie de surveiller ton orthographe. Un texte bourré de fautes est souvent illisible.
-En postant ton texte, tu acceptes de lire les critiques (positives ou négatives) des autres lectrices.
-Ne poste ton chapitre qu’une seule fois, et sur ce sujet seulement. Les textes postés ailleurs ou en double seront supprimés.
-Si tu postes une critique, n’oublie pas qu’il y a un être humain derrière l’écran : veille à ne pas être blessante ou méchante. Les critiques négatives doivent avant tout être constructives (les commentaires du type « trop nul » seront supprimés).
Et voilà, à vos claviers, les filles !
J’ai commencé une histoire. Je vais la publier sous pseudonyme et si elle je vous donnerait mon pseudo. Celle qui l’ont lu sur le pad interdit de dire qui je suis !
Les échos du temps
Prologue
« Ilan vient voir vite ! ». Ca c’est mon ami Mathis qui a apparemment fait la découverte de l’année. On ne sait jamais trop à quoi s’attendre avec un ami comme lui. Certes c’est le meilleur pote que j’ai eu mais parfois il est un peu…. Bizarre ? La dernière fois qu’il a employé ce ton c’est quand il a été plongé dans le souvenir d’une petite fille de 5 ans en pleurs. Parce que oui ici, dans notre monde, à Mémoria, on peux se plonger dans les souvenirs des autres. Quand on est jeune on ne le contrôle pas, on peux se plonger à n’importe quel moment dans un souvenir des plus douloureux. De mon côté je n’ai été plongé dans un souvenir qu’une seule fois et j’en garde un très mauvais souvenir. Je ne sais pas si il s’agissait d’une coïncidence mais j’ai assisté au divorce de mes parents, je n’avais alors que 2 ans et j’ai été plongé dedans il y a quelques mois. « OH OH ILAN T’ES MORT OU QUOI ? ». « C’est bon détente mec j’arrive t’a quoi à la fin ? ». J’avançais contre mon gré. Le soleil commence à décliner au loin, je devrait rentrer chez moi d’ici vingt minutes. Le paysage était magnifique, la température fort agréable, une journée parfaite quoi. Je suis arrivé au niveau de Mathis, il me dépasse d’une tête. Mais actuellement il est penché sur je ne sais trop quoi. Je m’approche discrètement de lui. Une fois ma tête au dessus de la sienne il sursauta. Je ne comprend pas ce qu’il fixe avec tant d’attention. « Mec tu te fou de moi c’est quoi ce truc encore ? ». « Ca ? Je sais pas mais regarde ce qui est écrit dessus ». Je ne comprend pas où il veut en venir, la seule chose inscrite est dans l’ancienne langue de Mémoria, plus personne ne la parle ici. « Ouais et tu m’a prit pour qui je suis pas Champollion je peux pas déchiffrer la pierre de Rosette mon gars ». « Mais t’es vraiment bête parfois toi. Je crois que t’oublie que dans notre collège il y a une option qui apprend les bases de l’ancien Mémorien ». C’est vrai que j’avais oublié ce petit détail. Mais il y a encore quelque chose qui m’échappe: « Mais pourquoi tu me dis ça ? je le parle pas moi ! ». « Oui mais Soraya oui andouille ! ». Que je suis tête en l’air ! Soraya est ma petite copine depuis maintenant trois mois. « Ok super mais ça va nous servir à quoi de déchiffrer ce vieux truc qui date de l’époque de ton arrière grand-père ? ». « J’en peux plus de toi ! ». Alors il veut se la jouer comme ça ? Et bien il va voir comment il va finir son vieux machin tout pourri. Je lui tire des mains avec une force qui ne me ressemble pas et je le jette de la falaise. Mais …. Petit problème je tombe avec et la chute n’en fini plus…
Du coup vous voulez la suite ??
Oui ❤️
Coucou
Voici la suite de mon histoire.
Mais vu que je n’ai aps eu de commentaire et très peu de likes je ne suis pas sure de continuer. Je verrai en fonction du nombre de commentaires.
J’ai commencé à écrire une autre histoire qui plaira peut être plus donc peut être que je commencerai à la poster je verrai.
Voici donc la suite du chapitre 1: Lou à Narayna
Ensuite on est allé manger c’était plutôt bon mais par contre les filles avec qui j’étais assise à table me faisant un peu peur elles étaient un peu bizarres mais si je voulais pas manger toute seule j’étais un peu obligé de manger là parce que c’était là où il y avait les filles de ma chambre et que à ce moment là j’avais pas vraiment de copines.Du coup on a mangé et après on est retournée dans les chambres puis on est allé à la soirée contes (il y avait une dame qui nous racontait des contes ) la dame elle racontait trop bien les histoire! J’ai adoré, elle a raconte plusieurs histoires y’en a une qui faisait un peu peur c’était l’histoire du serpent monde (ne tuer SURTOUT PAS le serpent monde! C’est super dangereux!) il y a aussi eu une histoire avec une vieille sorcière et plusieurs autres qui se finissaient bien mais celle du serpent monde ce finissait mal. Après le professeur de Physique-Chimie nous a montré les étoile on c’est allongé par terre on les voyait trop bien! J’en avais jamais vu autant mais je voyais pas toujours les constellations dont il parlait parce que je n’avais jamais observé les étoiles. Par contre il faisait un peu froid mais la nuit était super calme c’était très agréable. Malheureusement a un moment ça c’est finit on a du rentrer. Je crois que j’aurais pu rester là toute la nuit c’était tellement beau! On était loin de la pollution lumineuse de Grenoble donc on voyait bien.
Ensuite on est allé se préparer pour dormir. Quand on était prêt(e)s les profs sont passé pour vérifier si on était au lit. Quand ils sont passé les filles on mangé des bonbons et m´en on proposé et du coup je savais pas trop quoi dire. Au final j’ai accepté mais je l’ai mis dans mon sac je sais même plus si au final je l’ai mangé ça se trouve il est peut être encore dans un de mes placards.Le lendemain matin elles m’ont demandés si elles m’avaient pas trop dérangé parce qu’elles ont dit qu’elles avaient discuté longtemps. Mais moi ça m’a pas dérangé parce que j’ai l’habitude du bruit.
***
Mais avec tous ça j’ai oublié de me Présenter:Je m’appelle Lou j’ai 11 ans (depuis le 22 juillet). Je fais de la musique cette année c’est ma 5eme année, au début je jouais de la flûte à bec(j’en ai fais trois ans) après j’ai commencé l’euphonium et j’adore ça.Mon rêve c’est de devenir musicienne professionnelle.J’adore lire (surtout le fantastique et les histoires réaliste mais en soi j’aime tout) en plus c’est bien parce que quand je lis je suis dans mon univers loin de mes problèmes. Meme,que quand je lis souvent je n’entend pas les autres quand ils m’appellent. J’ai pas de téléphone et je sais pas quand j’en aurais un de toute façon je sais jamais quoi dire au téléphone et toute mes copines elles ont pas de téléphone.donc c’est pas trop dérangeant.J’ai un petit frère et ça me suffît largement! J’habite avec mon père ma mère et mon frère. On habite une grande maison à Poyastruc en Banlieue de Grenoble. J’aime bien les montagnes (il y en a tout autour vu qu’on habite dans les alpes.)Et je fais de la danse depuis un moment et apparemment je suis assez douée.Ma couleure préférée c’est le bleu. Je suis assez grande (1m63) et j’ai des jolies chez eux blond).
J’espère que ça vous plait.
😘
J’aime bcp !
Cc, j’avais posté mon hisoire sauf quelle n’a pas été validée, donc je vais mettre que le début, c la suite du seigneur des anneaux si vs connaisez!🍧🍦💍💍💍 voila j’espère que ca vs plaira
gros bisous🦄❤️✨🍭🌈
Des siècles après que la paix fut rétablie en Terre du Milieu, après qu’Aragorn, le roi fut mort de vieillesse, son fils, Kéligorn montât au pouvoir et refit les Terres du Milieu. Il fit planter une grande forêt, la forêt de Tiarne. Le Gondor, le Rohan, le Mordor furent remplacés par la forêt. La Lothlorien, Fangorn, Foncombe, demeures des Elfes et symboles de pouvoir pour les Hommes, les Nains et les Hobbits, disparurent. Seule la Comté fut épargnée. Kéligorn, étant à moitié Elfe et surtout, que sa mère était Arwen, la fille d’Elrond, le roi des Elfes, put ainsi imposer son pouvoir auprès des autres peuples. Autour de la forêt s’étendait une plaine. Kéligorn la nomma Farome. Des villages s’installèrent dans la forêt et dans la plaine. Les montagnes furent détruites par je-ne-sais quel procédé magique ou physique mais elles disparurent définitivement. Mais, sans que Kéligorn les ai ordonnés, des montagnes suspendues sortirent du sol et rien, pas même les Nains ou la magie ne purent les détruirent. Kéligorn dut les laisser telles-quelles. Un beau matin d’hiver, Kéligorn décéda. Il était très malade et la maladie pris le dessus et il mourut dans la nuit. Sa femme fut désespérée et se suicida en se jetant du haut de son donjon. C’était une Elfe et les Elfes sont immortels. Elle pensait que son mari allait rester en vie car il était un demi-Elfe. Et c’est ainsi que les enfants de Kéligorn continuèrent d’êtres Rois de père en fils jusqu’à un certain Ignédor. Cet Ignédor, dans sa hâte d’accéder au pouvoir assassina son grand frère en faisant croire à un accident. Il jeta le corps dans la mer. Il réunit toutes les armées de Gobelins encore en vie et les montât contre les autres peuples. Il les envoyât conquérir la forêt de Tiarne et la plaine de Farome pour démontrer son pouvoir à force de guerres et d’assassinat. Des résistances se mirent en place mais trop de gens avait peurs de lui et de ses armées. Il savait le chemin jusqu’aux Terres Eternelles de Valinor. Il envoya ses troupes là-bas et exila les Elfes, les Hommes, les Nains et les Hobbits qui avait eu la chance d’y allez. Ils trouvèrent refuge à Minas Athor, cité située à l’ouest de la forêt de Tiarne ou tous les peuples cohabitent ensemble. Cette cité a été nommée ainsi en hommage à Minas Tirith, détruite elle aussi par Ignédor. Les Terres Immortelles furent refaites et les Quatre Rois, rois de Minas Athor décidèrent de les nommer les Nouvelles Terres Immortelles. Mais Ignédor ne s’arrêta pas là… Il prit possession du plus grand lac des Nouvelles Terres du Milieu, le lac Maude. Il construisit une grande forteresse appelée Tenehor. Les Terres Immortelles prisent par les Gobelins devinrent le Darman, des Terres ou régnait le mal et la mort. Ignédor créa les Terres Noires, aussi appelées le Ridave. C’est ici que ce trouve le lac Maude. Ignédor veut étendre son pouvoir jusqu’à la Comté. Ignédor fait des prisonniers et les enferment dans Tenehor pour qu’ils construisent des armes ou alors, il les tue.
Coucou les filles désolé g pas pu poster comme je
l’avait dit🙁.
CHAPITRE 2: les ami(e)s
Le trajet en voiture fût éprouvant. J’ai eu peur tout le trajet. Je suis donc soulagée d’arriver au village. Quelques personnes sont réunient devant la maison-notre maison en fait. Il y a des adultes surtout et quelques enfants. Je descend de la voiture suivie de Kat. J’ai mis un pantalon large bleu ciel pour pas que les gens voient mon orthèse, avec un T-shirt violet. Des adultes viennent se présenter. Je vois ensuite trois filles arriver vers moi. L’une, la plus âgée, à des cheveux séparé en deux tressses collés et une combi-short verte. Les deux autres sont certainement jumelle car elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau. L’une à les cheveux noué en une quête de cheval et un débardeur étoilé tandis que l’autre a une robe bleue paon et de long cheveux détacher. Toutes les trois dont blonde. La fille a la queu de cheval parle en première :
» bonjour, je m’appelle Isla et voici Ruby ma sœur jumelle et Carla ma grande sœur. Et toi, tu t’appelle comment ?
– Bonjour, dis-je timidement, je m’appelle Ivy et j’ai treize ans.
– Isla et Ruby on treize ans, dit Carla, et moi quinze. J’ai vu une petite fille sortir de la voiture avec toi, c’est ta sœur ?
– Oui…elle étais juste là. C’est à ce moment que Kat surgit en compagnie d’une fillette de son âge au couettes blonde.
– Ah, rigole Ruby, on dirait que ta sœur a fait connaissance avec Melissa, notre petite sœur.
-Je m’appelle Kat. »
Nous rigolons un peut puis les gens finissent par partir.
Le soir tombe, papa et mamans rentrent dans la maison suivit de Kat. Moi, je fais le tour de la maison pour aller voir le jardin derrière. Il y a une petite porte rouge, à l’arrière de la maison, entourée de deux gros buisson de chèvrefeuille sauvage. J’adore le chèvrefeuille, ce sont mes fleurs préférés. Le jardin, lui, est recouvert d’herbe haute. Je vois qu’au fond du jardin, il y a un muret en pierre, et derrière, la forêt. De gris arbres sont éparpillé dans le jardin. Je m’approche du muret. Il n’est pas très haut mais j’aurais du mal à l’escalader vu mon état. Kat m’appelle alors pour manger.
» Tu fais quoi Ivy ? Un calin au arbre !
– Non! Je rétorque, ne dit pas n’importe quoi Kat. »
En passant devant elle, je lui fais une pichenette sur le front.
Nous sommes réunis dans la cuisine et nous mangeons sur un table de camping. Mon oreille a préférés que nous dormions sur des matelas gonflable,dans le salon, et que nous choisissons nos chambres demain.
» J’ai rencontré Ony et Charles, nous explique papa, ils vendent du miel qu’ils fabrique eux-mêmes. Ce sont les parent de Carla, Ruby, Isla et Melissa. Châle ms dut que je pourrais essayer de transformer le vielle atelier de menuiserie pas loin de chez lui. Il faudra voir avec le maire mais ça be devrait pas poser de problème »
Mon père adore la menuiserie, surtout les jouet en bois . J’espère qu’il va avoir cet atelier.
Maman dut qu’il est temps d’aller dormir et nous allons nous laver les dents. Une fous coucher et enroulé dabs mon duvet, je n’arrive pas à dormir. Je n’ai pas envie que , demain, les autres enfants découve que, pour marcher, l’ai besoin d’une orthèse. Je fini par m’endormir, bercé par les ronflement de Kat.
Voilà, c’est la fin du chapitre 2
Juste un question pour la rédac , vous aimez mon histoire ?
Bisous 😘
4.
Ces derniers jours ont étés un peu difficiles pour notre classe. Déjà, ils ne s’habituent pas à la présence de Megan et beaucoup se moquent d’elle pour tout et pour rien. Elle est souvent seule et moi aussi. Le truc c’est que je n’arrive pas à me rapprocher d’elle. Elle est comme… inaccessible. C’est dommage parce qu’elle est très gentille à première vue mais elle est très peu bavarde, elle est hyper timide, et elle est déconnectée du monde qui l’entoure. De plus, elle à parfois des tocs bizarre. L’autre jour elle s’est mis à pleurer discrètement comme ça, sans raison. Personne le l’a entendu d’elle n’a fait aucun bruit mais de grosses larmes roulaient sur ses joues. La situation s’est empirée quand Louis lui a dit :
« T’es trop bizarre. Ça sert à rien de chialer personne t’aime et personne ne viendra te consoler. On sait même pas pourquoi tu pleures. »
Lisa derrière à rajouté :
« Mais oui t’es grave chelou et puis arrête de jouer la comédie là, c’est bon t’as plus 5 ans. »
Megan n’a rien dit et elle a baissé la tête. Plusieurs personnes ont rit. Mais j’ai noté le nom des personnes qui n’ont pas rit et un de ces jours je les feraient témoigner pour savoir ce qu’il pensent de cette histoire.
Parmi les personnes qui n’ont pas rit il y a :
Mila (je suis trop fière merci ma vie on ne se parle plus mais tu as toujours un cœur en or.), Lucas, Daniel, Alix, Raphaëlle et Axel (il a légèrement ricané mais je voix bien que ce n’était pas son intention il ne sait juste pas où se mettre car, tout comme Mila, il déteste les conflits.)
Eh ben ça fait pas beaucoup ! La sonnerie à retenti et tous le monde est retourné en cours. On allait en Physique-Chimie et j’ai proposé à Megan de s’asseoir à côté de moi à la place de Lisa. Elle a accepté. D’ailleurs elle m’a bien aidé car je n’avais rien compris au cours et elle a su me l’expliquer. Je ne sais pas comment c’est possible puisqu’elle à appris toute seule quand elle était dans son pays et ça m’étonnerais qu’il y ait des livres de physique chimie niveau 4e là bas XD.
~Quelques jours plus tard~
Je me suis de plus plus rapprochée de Megan. Elle est très gentille et on révise ensemble maintenant. On mange aussi ensemble tous les midis. L’autre jour on a mangé en compagnie de Lucas qui est très sympa lui aussi quoi qu’assez réservé. Donc ça me fait bizarre car je suis la plus bavarde. Avant c’était Lisa et Inès. Mais c’est du passé.
Tout à l’heure, alors que je descendait les escaliers avec Megan, quelqu’un est arrivé derrière nous et l’a poussée ! Elle s’est rattrapé de justesse mais elle aurait pu se faire très mal. C’était Louis accompagné de toute sa petite bande habituelle. Lisa était là aussi. Ils riaient tous aux éclats devant le visage apeuré de Megan. Des larmes perlaient au coin de ses yeux. Des insultes et des critiques ont fusé de toutes part. Elle s’est bouché les oreilles en laissant couler les larmes pour de bon cette fois. Les moqueries devenaient assourdissantes. Lucas assistait à la scène sans bouger. Je ne pouvais pas faire pareil, non. Louis à commencé à imiter Megan.
« Ouin ouin je veux mon Papa et ma Maman ! »
J’ai vu rouge. Qui étaient ils pour dire ça ? Que savaient ils de sa vie ? Que leurs avaient elle fait ?
« Tais toi ! » Le son était sortit tout seul de ma bouche mais personne ne l’avais entendu alors j’ai recommencé :
« Tais toi, laisse la tranquille elle ne t’a rien fait ! »
Louis paru surpris mais ne se laissa pas décontenancer :
« Ah bah mademoiselle la déléguée s’en mêle ! Haha ta nouvelle amie sers à rien, elle craint, elle ne vaut pas la peine d’être soutenue ! Et puis toi t’es pas beaucoup mieux hein, je crois me souvenir que ta bande de pote t’as laissé tomber. Et comme par hasard, hoho la nouvelle amie que tu te trouve c’est cette espèce d’asociale pleurnicharde ! »
Très peu de personne ont rit cette fois. Louis était allé beaucoup trop loin. Tant de méchanceté gratuite !
La sonnerie a retenti. Je me suis vite éloignée mais Megan s’est approché de l’oreille de Louis et lui a murmuré assez fort pour que tout le monde entende :
« Tu te crois fort, mais en vérité tes insultes ne visent pas si juste que ça parce que des parents j’en ai pas. »
Puis elle est partie avec un air assez sur d’elle. Louis a ricané mais c’était peut convaincant. De mon côté j’en apprenais plus sur Megan. En vérité je peux en partie comprendre ce que ça fait de ne pas avoir de parents. Les miens ne sont jamais là, toujours occupés. Ils n’étaient même pas là pour les 1 an de mon frère et de ma sœur et ils n’étaient pas là non plus pour mes 10 ans. Et ça s’st empiré avec les années. Mais enfin bref, je devrais peut être dire à Megan qu’elle peut se confier à moi j’aimerais l’aider pour la partie de sa vie qu’elle peut dévoiler.
Coucou voici la suite de mon histoire (c’est juste le début du chapitre deux mais vu qu’il est assez long je le met pas en entier). J’espère que ça vous plait:
Chapitre 2: on se rencontre
Lou en partant au collège
La semaine est passé super vite et je me suis plutôt bien intégré. Bon au final les filles de ma classes sont plutot gentilles (certaine si mais pas beaucoup il y en a qui me font un peu peur) et demain on part à Narayna en voyage d’intégration je pense que ça va être bien mais j’ai un peu peur parce que je me suis fâché avec mes copines. Mais bon je m’endors vite en me disant que tout va bien se passer même si j’en doute un peu.
***
Aujourd’hui nous partons à Narayna. J’ai pas envie , je suis fâché avec Alice et Élise ,on devait dormir dans la même chambre je sais pas comment on va faire parce que l’autre chambre de filles me donne pas très envie non plus (elles m’intimides un peu).J’ai pas envie,malheureusement quand faut y aller faut y aller! En plus faudrait pas que je sois en retard un jour comme ça !(Déjà que je pars toujours en retard! Il faut croire que c’est héréditaire parce que mes parents aussi sont toujours en retard ce qui m’énerve profondément. Mais le matin j’ai une excuse j’ai juste une demi heure pour me préparer).
Il fait froid, le trajet jusqu’au collège me parait super long (je prend mes pieds, franchement je comprend pas à quoi sa sert d’y aller en bus c’est beaucoup plus long, il faut partir de chez soi un quart d’heure avant et en plus on est entassé dans le bus). Moi j’aime bien faire le trajet à pied parce que ça fait du bien le matin on est tranquille et souvent je réfléchis à des chose ou alors j’écoute les oiseaux. Mais le problème c’est que il y a quand même quasi un kilomètre (je met environ un quart d’heure donc c’est pas très loins mais des fois ça me paraît très très long).
Enfin j’arrive au collège je sais pas trop comment ça va se passer. Sa sonne je me dirige à l’endroit du hall qu’on nous avait indiqué. J’ai un peu peur mais j’ai trop hâte ! Quand on est enfin tous assis c’est long… on attend TROP longtemps le bus on doit prendre le bus pour aller à Narayna(au final on va même dans la cour parce que le bus n’arrive pas)!(Entre temps il,nous ont distribué les pique-niques franchement ils sont bizarre il n’y a même pas de sandwich j’espère qu’ils seront bon mais j’ai un très gros doute la dessus. Le bus est enfin là. On montent dedans. Devant je repère la fille que j’avais vu quand j’avais visité mais j’ose pas l’approcher.Après BEAUCOUP de virage (voire même un peu trop pour certains)on arrive enfin au centre. Ça me paraît très grand mais c’est assez beau et on a une jolie vu sur la montagne.
***
On passe rapidement par le centre puis on va randonner(pour toute la journée),on est avec un guide il est très sympathique mais franchement on marche trop lentement en même temps les trois quart des gens dans la classe n’ont pas l’habitude de marcher. Après on a fait pleins de petits jeux ils nous fait aussi chercher des plantes donc on apprend plein de choses et il y a un moment on voit un petit insecte et du coup je l’ai pris en photo.(J’aime beaucoup les photos j’en fais tous le temps quand on est en balade c’est bien c’est intéressant parce que du coup on réfléchit à ce qu’on aime,c’est un peu philosophique et en plus du coup après on a des souvenirs et il n’y a pas besoin s de parler. Enfin on arrive pour pique niquer. On a tous trop faim. Le point de vue depuis là où on pique-nique est trop beau!Par contre le pique nique est (j’avais bien deviné 🙂 ) : super nul et y’avait des truc qui avaient un goût bizarre.Sinon c’est plutôt un beau moment de pose j’ai pu manger avec des filles que je connaissais (je connaissais une fille parce que j’ai fait du solfège avec elle et j’ai mangé avec son groupe d’amies et bien heureusement sinon le pique-nique aurais été très long! J’ai aussi pris quelques photos de l’endroit quand j’avais finis de manger. Après on repart et c’est super raide! Franchement ils aurait pu nous prévenir que ce serait très raide! Mais bon on a pas trop le choix du coup on avance quand même et le moniteur nous propose de faire pleins de jeux y’a un moment on fait même un cache cache dans la forêt c’est trop bien! (Il faut qu’on se cache derrière les arbres et le moniteur ou un professeur nous cherche.) Le problème c’est qu’à un moment le moniteur nous rappelle sauf que je ne l’entend pas et je vois tout le monde sortir de sa cachette et du coup je comprend pas ce qui ce passe. Au final je sors de ma cachette et on me dit qu’il avait rappelé tout le monde pour dire que le jeux était finis mais bon même si je suis pas hyper forte c’était drôle (en faite c’est hyper dure de bien se cacher parce qu’on a pas le droit d’aller très loin et que les arbre sont tous petits mais du coup c’était trop drôle.) On a aussi fait une course à cloche pied dans un champ. À la fin on c’est arrêté dans un autre champ (entre temps on avaient fais d’autres jeux) et Mme Martin nous montré le tremplin à ski des JO de Grenoble de 1968 (En vrai il y en a deux un petit et un grand.)
Ensuite ENFIN on est arrivé. On a pu aller se poser dans les chambre.(J’en avais besoin car sinon je dois être tout le temps attentive et c’est très fatiguant parce que même en étant très atentive je rate souvent des infos.D’abord on a du faire nos lits ça a été épique! On a commencé par mettre nos draps de dessous ça ça allait encore,mais après il a fallu enfiler les couettes dans les housses de couette et ça a été bien compliqué! Mais c’était drôle. Je ne savais pas trop si je pouvais sortir mon doudou (normalement c’est un lapinassiez réaliste qui est trop mimi ! Tous ceux qui l’ont vu s’accorde à le dire mais la j’avais emporter une lapine trop chou avec des fleures sur les oreilles et sur les pattes.) j’avais peur qu’on se moque de moi. du coup je l’ai pas sortit (en vrai après pour dormir je m’en suis servit et j’ai sus que tout le monde dans la chambre en avais un.J’etait trop contente et c’etail trop drôle on a toutes présenté nos doudous il y en qui était plus ou loin jolie et certaine avez des doudous de leurs petits frères ou petites soeur car il avait été un peu obligé de l’amener par leur cadet.) Après ils ont rendus les téléphones mais vu que j’en ai pas j’ai lu un peu ça faisait un moment calme. C’était chouette au finale ces filles était plutôt sympa.
Si quelq’un lisait mon histoire; je ne vais plus la poster de toutes façon les nouveaux chapitres ne sont pas validés. Dsl.
Bisous
Coucou
C’était peut être juste qu’il étaient trop long si tu les découpes ça pourrait passer non?
Et je suis trop deg elle était trop bien 😭😭😭😭😭😭😭😭. Si tu fais des modifications tu crois qu’elle pourrait passer? Je veux vraiment lire ma suite! Ou alors tu pourrai la poster autre part?
Bisous 😘
Coucou les filles
J’ai commencé une histoire et j’aimerais la partager avec vous, je n’ai pas encore de titre je vous dirais quand jen trouverai un.
Voici mon histoire :
PROLOGUE
15h20: J’ai peur, une douleur dans la jambe gauche, impossible de la bouger, je sens que je vais partir, une question : vai-je mourir ?
Mes yeux se ferment.
Trou noir.
CHAPITRE 1
Il y a des choses qui vont me manquer à Conwy : le cinéma, les glaces de mon marchands préféré , les grandes surfaces. Il y a aussi des chose qui ne vont pas me manquer : le collège de Stonwile, la foule et surtout, l’autoroute….
Depuis 15h20, je ne monte plus en voiture, 15h20 c’est le jour où ma jambe a fini paralysé. Maman m’a expliqué que là où nous allons, à Polperro, nous n’auront pas besoin de prendre la voiture car c’est un tout petit village ou touts le monde se connaît. Depuis 15h20, je ne supporte plus de monter dans une voiture. Cette situation étais devenue compliqué. Donc quand l’offre de déménager dans un endroit où je n’aurais pas besoin de prendre la voiture c’est présenter, nous avons tout de suite accepté. Ma mère travaillait dans les écoles maternelle, elle adorait ça, mais après 15h20 , elle a démissionné pour rester avec moi. Ça vas maintenant faire un ans et elle a commencé a chercher du travail à nouveau. Alors quand on lui a proposé un poste de maîtresse à l’école maternelle de Polperro, elle q tout de suite accepté. C’est la raison de notre déménagement. Et aujourd’hui, on part.
Hé suis assise dans l’entrée avec mon sac à dos. Maman passe un dernier coup de chiffon pour que l’appartement soit propre a l’arrivée des nouveaux locataires. Ça fait bizarre se me dire que quelqu’un d’autre vas dormir dans ma chambre… qui n’est plus vraiment ma chambre en fait.
-Ivy, Ivy! Je ld tourne vers Kat, ma petite sœur de 10 ans .
– oui Kat ?
-J’ai un peux peur de partir
Je la serre contre moi et je lui murmure que ça vas aller .
– Tu promet Ivy ?
– oui , promis. Je souris mais en fait je n’en suis pas si sur .
Mon père z fini de charger nos affaires. Il faut y aller. Nous sortons dans le jardin. Tout le monde monte dans la voiture sauf moi , je regarde un dernière fois la maison puis j’avance vers la voiture. Seulement, arrivé à 2m du véhicule une peur terrible me saisie. Je tremble. Je ne bouge plus . Voyant que je suis terrorisé, Kat se détache et vien me prendre la main. Puis, elle m’emène dans la voiture doucement en md rassurent. Je suis monté
Vous voulez la suite ?
Oe !
Ok rdv ce soir pour le chapitre 2💞
Bisous 😘
Oui oui et oui !!!!!!!!!!!!!!
Hello la rédac. J’aimerais bien savoir pourquoi vous n’avez pas validée les derniers chapitres de mon histoires. Je l’ai aient postés samedi dernier. Il y a un problème avec le sujet ? J’avoue que c’est un peu dur à lire . . .
regarde la mise à jour sur l’article 😉
J’ai pas trop compris en quoi mon histoire rentrait dans ces critères mais c’est pas grave. C’est pas très long non plus. Et c’est pas Chat GPT. C’est juste mon histoire que je voulais partager. Bref c’est pas grave fe toute façon personne ne la lisait
Bon puisque personne ne lit mon histoire, j’arrête de la poster. De toute façon, ça me prenait plus de temps qu’autre chose, donc c’est pas plus mal.
Bisous.
Fraise tagada 🍡
oh non elle est bien ton histoire 🙁
Oh bah nionnnn 😭😭😭😭😭
Mais pourquoi vous avez liké ??🥺
Merci les filles… Mais de toute façon si y’a que 2 personnes qui la lisent… En plus j’ai jamais de retours donc…
Voilà la suite de mon histoire : (si vous n’alvez pas lu le début remonter un peu il est posté un peu avant).
Prologue de Mathilde (résume): elle vient d’arriver à Poyastruc et elle a un peu peur. Elle continue également à faire de la gym (ça fait 5 ans qu’elle en fait ) et elle espère être dans le groupe dont elle a envie.
Chapitre 1 la rentrée :
Lou:
Aujourd’hui c’est la rentrée. On commence les cours à neuf heure, et on finit à 15h30. C’est la première fois que je vais manger au self. Je me prépare, et vu que c’est le premier jour, je fais attention à être bien habillée et bien coiffée. Pour moi, la première impression est importante. Je mets une combi short bleu claire à motifs et je laisse mes cheveux lâches sur mes épaules. Aujourd’hui je vais au collège avec ma mère. Ensuite j’irai toute seule. On part de la maison je suis un peu stressée mais ça va… Enfin on arrive au collège. Je laisse ma mère au début du chemin.Il y a tellement de monde ! Le portail s’ouvre et nous entrons. Nous restons juste devant le collège. Le proviseur fais un discours puis avec la principale adjointe il listent les classes. Après un long moment d’attente, j’entends enfin mon nom. Je suis en 6ème3 avec Mme Gibert comme professeure principale (je crois bien qu’il ont dit qu’elle est prof d’anglais)Je suis contente, je suis avec Alice ! Mais par contre je suis avec Élise, ce qui me réjouit moins… mais bon. Ça aurait pu être pire. Nous montons en classe. Mme Gibert nous explique plein de choses, c’est très intéressant. Comme on est rentré assez tard, la prof ne nous laisse pas sortir en récré… elle nous promet une pause plus tard, mais au final, on ne l’a jamais eue.C’est dommage mais on auras tout le temps d’aller en recre pendant 4 ans.
Enfin arrive l’heure de la fin des cours ! Je suis plutôt contente de cette première journée et on n’ a pas de manuel, ça c’est cool ! Mon père était venu me chercher pour porter les livres mais du coup vu qu’on en a pas sa a servit à rien . En rentrant il me pose plein de questions.
J’ai hâte de commencer les cours. Ce soir, pour que je raconte à mes parents (du coup surtout à ma mère et à mon frère qui s’intéresse beaucoup au collège (il est en CE1)ce qui c’est passé pendant la journée et comme d’habitude ils doivent me poser énormément de questions pour savoir ce que j’ai fais aujourd’hui (je n’arrive pas à expliquer des choses sans qu’il faille qu’on me pose des questions j’oublie toujours des info super importantes).Mais bon apres je vais me préparer parce que demain je commence à huit heures et j’ai sport donc je veux être en forme. Je m’endors très vite.
Bisous 😘
Coucou
Voilà donc le début de l’histoire que j’ai écrit avec une copine. Je vais publiez chaque semaine un petit bout jusqu’à que j’ai finit ce que j’ai écrit.
Vie (d’une(normalement le d’une est barré)) de deux collegiennes :
Tome 1:Rencontre :
Prologue:
Lou juin de mon CM2
A la maison
Je suis a Poyastruc depuis deux ans déjà.Je trouve que l’école est mieux a Poyastruc. On a une grande cour de recréation les maîtresses sont gentilles et les filles de ma classe aussi (pas toute mais c’est mieux qu’avant). Avant c’était plus compliqué avec mes copines même si la au final en ce moment c’est pas super ce qui au passage m’énerve bien.
J’espère que l’année prochaine je serai avec Alice. Malheureusement en ce moment c’est ma seule copine. Je me suis fâchée avec mes autres copines: elles ont fait un truc vraiment pas sympa ! Déjà a l’initiative de Julie,elles me font tout le temps « chez ! » c’est trop énervant !Je sais pas si vous voyez le signe qui va avec…Mais du coup Julie et Roxane (qui avant était ma copine aussi mais la je sais pas vraiment si on peut dire que c’est le cas) elles me font tout le temps ça.Mais il n’y a pas que ça parce que au pire c’est énervant mais en soi c’est pas hyper grave.En plus en classe Julie est assise a cote de mon amoureux Antoine et un jour elle lui a dit que j’étais amoureuse de lui ! Donc déjà toute une matinée il le savait et pas moi de deux lui n’était pas amoureux de moi donc je ne pouvez plus rêver et en plus Julie savait pertinemment qu»e je ne voulais pas lui dire!Mais attendaient ce n’est pas finit ! Une fois dans la coure de recréation elle a crié que j’étais amoureuse de quelqu’un dont je n’étais même pas amoureuse en plus c’est quelqu’un que j’apprécie donc j’ai peur de l’avoir blessé. Bref ça vous donne une idée de mon extraordinaire vie en ce moment. Mais j’ai appris un peu plus tard que Roxane était forcée de faire comme Julie mais qu’elle n’en avait pas envie mais du coup je pense que vous pouvez comprendre que un quand je vous Antoine je suis hyper gênée et que de deux je ne peux plus voir Julie.
Bientôt je vais rentrer en 6eme. J’ai hâte,mais en même temps j’ai un peu la frousse,je sais pas si ça va être bien et puis si ça se trouve je me ferai harceler comme ma mère. Il n’y a pas long temps j’ai visité le collège avec l’école.Je suis sure que je vais m’y perdre c’est super grand !
Mais apparemment quand on y est c’est facile. On verra bien… Par contre on a vus des collégiens, il y en a qui sont hyper grand! Du coup ça me fait un peu flipper. Après si on regarde mon cousin il est très très grand et il est super gentil donc bon on verra bien. Avec mes parents avant on avaient visité le collège avec une fille très simpa et on a vu quelques professeurs ils ont l’ai gentils. On est aussi allé au CDI je vais adorer cet endroit. Une bibliothèque das le collège un rêve! En plus la professeure documentaliste (c’est le nom de la prof du CDI) a l’air très gentille. On a aussi vu la cour elle est très grande et il y a de l’herbe pleins de bans et même des endroits pour jouer. Par exemple des balançoires. J’ai croisé une fille qui a l’air gentille mais elle avait l’air hyper timide. J’ai entendue sa mère l’appeler Mathilde donc je déduis qu’elle s’appelle comme ça.
J’espère que ça vous plait.
N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez une question ou si vous avez aimé.
😘
Derrière l’armoire.
Fin du chapitre 9:
Bon… Il faut que je réfléchisse à un plan. Il faut que je retourne à Aquavelia, puis retourner à Avelia, et retrouver Melyna. Il faut également que je trouve un moyen de piéger Kay, afin qu’elle ne nuise plus. Et également que je survive sans ma Ali… Oh et il faut que je piège Kay avant. Je la HAIS. Elle ne pouvais pas tuer Alison. Elle va payer de son crime, je le jure. L’occloteur doit encore être là. Je DOIS le voir.
Quelques minutes plus tard.
Ben oui. C’était trop demander. Môssieu veut des sous. Malgré les supplications de Mel, il n’a pas cédé. Grmbl, bien. Je me dirige vers mon coffre fort, l’ouvre,en sors mes maigres économies (qui devaient servir à payer un voyage au Canada avec Ali) et je les déposent dans sa paume. Il me remercie avec un grand sourire. Il dépose à son tour un objet en argent dans ma main.
-Ceci est un fournisseur d’idées. Il va vous donner les inspirations nécessaires à votre quête. Je vais également vous donner un aspirateur à pouvoirs. Je suppose que cela vous va être utile…
Il me fit un clin d’œil, suivie d’une révérence.
Parfait. Je vais pouvoir agir avec cela ! J’ai crié victoire trop vite. Je me sens soudain aspirée par un tourbillon qui je précise, était accompagné d’épais volutes parfumés à la pêche. Kay. J’atterris durement sur un sol en pierre. La garce se tenait devant moi avec un sourire mauvais.
– Arrête de te défiler. J’ai gagné, Clara chou. Je vais t’enfermer pendant deux jours, et ensuite je te tuerai. Cela te laisse le temps de te préparer mentalement.
Un claquement de doigts plus tard, j’atterrissais dans une… chambre ? Un peu bizarre. Il y avait un lavabo en marbre blanc, un miroir avec une bordure sculptée, un lit avec des draps blanc ainsi qu’une commode avec des démons gravés dessus. Un lustre en cristal se balançais gracieusement au dessus de ma tête. J’ouvris le tiroir de la commode et -miracle- il y avait une corde dedans. Un mot accompagnais celle-ci :
Tu peux essayer de t’échapper avec (même si je sais pertinemment que tu n’y parviendras pas !:)
K
N’y compte pas trop, ma chère. J’ai un autre plan en tête. Avec un mouvement habile, j’accrochais la corde sur le lustre. Je l’avais auparavant munie d’un hameçon, très aiguisé. Avec un système astucieux, j’accrochais je bout de corde restant au lavabo. Je me cachais ensuite sous la commode, poignard en main. Entendant Keylie arriver, je me préparais à mettre mon plan à exécution. Dès qu’elle eut franchit la porte, j’actionnai la poignée du robinet,ce qui fit descendre le lustre, puis je sectionnais la corde d’un geste sec, si bien que cette magnifique décoration tomba sur la tête de Kay. Elle s’écroula au sol, inconsciente. Je sortis l’aspirateur de pouvoirs, et le dirigea vers Keylie. Un nuage de fumée pourpre sortit de sa tête, s’engouffra dans l’aspirateur. Elle était vulnérable.
LA SUIIIIIIIITEEEEEE DE TOUTE URGENCEEEE
Bon puisque personne ne semble réellement apprécier mon histoire je vais directement mettre le dernier chapitre sa ira plus vite. Désolée de vous faire chier 😔
12
Après la brillante idée artistique de Cadence, toute la classe fut punie d’avoir ri. Même ceux dont on avait aucune preuve qu’ils l’avaient fait. Ils durent tous rester en compagnie de leur professeure et effectuer chacun une tache ingrate Cadence étant évidemment celle ayant reçu le plus gros châtiment. Elle avait été privée de nourriture pendant 3 jours. Ce n’est qu’a la fin du 3eme, c’est-à-dire au diner qu’elle pu reprendre à manger. Elle n’a pas eu le droit de manger avec quelqu’un. Elle s’est assise seule à une table après que tout le monde ai fini mais cela ne semblait pas la déranger plus que ça. Au contraire Cadence était une personne plutôt solitaire qui en plus de ça était très maligne. Parfois Alyssia se demandait si Cadence était comme elle. Malgré ça, dans cet endroit ignoble, elle l’avais compris à plusieurs reprises, mieux valait être entouré d’au moins un ami. Un ami que te soutiendrai, un ami qui t’empêcherai de faire les mauvais choix, un ami a on pouvais se confier, un ami qui partagerai tes forces et tes faiblesses… Mais cet ami, Alyssia ne l’avais pas. Depuis sa dispute avec Charlotte elles ne s’étaient pas reparlé. Et puis, il y avait Ayden mais lui, elle ne pouvais pas le voir assez souvent étant donné qu’il se trouvait de l’autre côté du bâtiment. De toute façon elle ne le connaissais pas assez. La dernière fois qu’elle lui avait parlé ça ne s’était pas très bien passé. Mais elle devait tout de même le revoir. Ils avaient justement rendez vous l’après midi même. Alyssia s’éclipsa silencieusement de sa chambre pour faire en sorte que personne ne la voit. Elle marcha a reculons pour vérifier que personne ne la suivait. Après la curiosité dont avait fait preuve Charlotte, elle commençait à se méfier de tout le monde à ce niveau là. Soudain, elle sentit quelque chose s’écraser bizarrement dans son dos et se décaler après coup. Elle se retourna.
« Monika ! Je suis désolée je ne t’avais pas vue ! J’espère que je ne t’ai pas fait mal. Mais tu devrais être dans ta chambre ? Files ! »la gronda t’elle sur le ton gentil et stricte à la fois que prenais sa mère.
L’enfant lui adressa un regard interrogateur puis partit en courant à moitié perchée sur ses petites jambes toutes mignonnes qu’auraient pu avoir une poupée. Alyssia continua sa route en silence. Quand elle arriva à la grille, Ayden l’y attendais déjà, surexcité.
« Alyssia ! Alyssia ! »dit il enthousiaste en agitant la main.
« Oh Ayden ! Tu as l’air de bonne humeur aujourd’hui tu as de la chance ! »
« Oui ! Je suis arrivé en avance parce que j’ai une super nouvelle à t’annoncer ! »
« Et bien vas y, je t’écoutes »
« Je me suis fait un ami ! »
« Ah. C’est…c’est bien. » S’efforça de réponde Alyssia sur un ton peu enjoué malgré elle. Alors même lui s’était fait un ami ? Il n’y avait qu’elle qui n’en n’avait pas ?
« Tu n’as pas l’air heureuse Alyssia. Quelque chose ne va pas ? »
« Non non tout va bien j’en ai juste marre de moisir dans cet endroit mais passons. Alors, comment l’a tu rencontré ce fameux ami ? Il s’appelle comment ? Donnes moi des détails ! »répondit elle avec un ton faussement gai accompagné d’un sourire forcé.
« Il s’appelle Nathanaël surnommé Nath’. C’est un garçon de ma chambre, il faisait partie des garçons qui me cherchaient des ennuis mais un jour ils sont allés trop loin et Nath’ est le seul à s’en être rendu compte. Il a changé d’avis et, les jours d’après a essayé de m’aider. Il a même traité les autres de ‘’petits batards’’. Ça a failli dégénérer en grosse bagarre mais des adultes sont intervenus. Il s’en sort avec une contusion à la lèvre. Après il m’en a dit plus sur lui. D’ailleurs il a une sœur jumelle qui est censée être avec vous du côté des filles. Tu la connais ? »
« Non je ne pense pas je suis un peu isolée des autres. »`
« Comment ça ? »
« Je n’ai pas envie d’en parler désolée. En tout cas je suis contente pour toi et ton ami. »
Ces mots coupèrent court à la conversation et Alyssia s’éloigna après avoir fixé une nouvelle date à laquelle ils pourraient à nouveau se retrouver.
Plus tard, alors qu’elle laissait libre cours à ses pensées, celles-ci revenaient toujours sur le même sujet : Nath’.
Ayden avait un nouvel ami, c’était tant mieux pour lui. Pouvais t’elle faire confiance à Nathanaël ? Après tout, il avait quand même causé du tord à Ayden il n’y a pas si longtemps. Non, elle était juste jalouse de ne pas avoir d’ami. Nath’ était surement quelqu’un de bien pour Ayden. Elle devait se faire une raison. Et puis, elle n’avait pas tout dit à Ayden. Elle lui cachait toujours l’existence de l’aile ouest. Et pourquoi, chez les garçons des adultes intervenaient lors d’une bagarre ? Tant d’injustice… En tout cas Alyssia était sûre d’une chose : elle devait se trouver une amie. Elle et Charlotte s’ignoraient toujours. Mais dans l’aile ouest, il n’y avait pas énormément de choix pour se faire des amis. Si ça continuais sa meilleure amie serait une gamine de 5 ans qui ne parlais même pas. Une idée de génie vint éclairer son esprit : les douches. Le seul moment où toutes les filles étaient réunies. Elles étaient mises en place le jour même et Alyssia guetta l’arrivée de potentielles amies. Enfin, une fille avec des couettes blondes pointa le bout de son nez.
« Bonjour ! » Dit Alyssia d’un ton enjoué. Trop enjoué. Voir même bizarre.
La fille la regarda comme si elle était une psychopathe et s’en allait d’un pas pressé.
Ensuite, un groupe de 5 filles arriva. Les groupes d’amis déjà formés ne sont pas les plus simple à viser en général mais Alyssia tenta tout de même sa chance.
« Bonjour les filles, ça va ? »dit elle d’un ton décontracté qu’elle pensait cool.
Toutes les personnes du groupes se lancèrent bon regard interrogateur. Une fille aux cheveux châtains coiffés en un chignon impeccable pris la parole :
« Heu salut. Je ne t’ai jamais vue dans le coin tu viens d’où ? »
« De chez moi. » Alyssia se couvrit la bouche de ses deux mains. Mais d’où sortait une idiotie pareille ?
« Ok… ça ne m’explique pas pourquoi je ne t’ai jamais vue »répondit la fille en plissant les yeux.
« Oui pardon je suis bête. Je suis dans l’aile ouest alors que je n’ai rien fait pour y atterrir et je…je cherche une amie. »dit elle d’une voix désespérée.
« Tu as essayé de plaider ta cause après des bonnes sœurs ? »
« Non mais, de toute façon elles ne m’écouterons jamais. »
« Qui ne tente rien à rien ! » Dit la fille en s’éloignant d’un pas nonchalant.
Will tomorrow be better ?
Chapitre 1: Tentative: 2016:
Entre le jour de la découverte de ma maladie en 2011 et 2016 il ne c’est pas passé grand chose. Si ce n’est que nous n’avons toujours pas trouvé la mystérieuse origine de ma pathologie. Je rajoute que personne dans ma famille n’a de problèmes de vues, ne serait-ce qu’une toute petite myopie. C’est pour ça qu’aujourd’hui je me rend à l’hôpital Pasteur avec ma mère, pour tenter une fois de plus, cette fois avec un examen encore plus saugrenu, de ne pas laisser un « non ce n’est toujours pas ça » derrière les résultats. Ca m’a perturbée d’être ici, car c’est un hôpital pour Adultes avec un grand A. Je ne me sentais pas à ma place parmi toute cette foule. De plus avec ma mère nous nous étions trompé d’endroit et nous nous sommes retrouvés avec les personnes opérés des yeux. Cette scène m’a particulièrement marquée, toutefois à cet instant je ne me doutais pas que dans un an ce serait mon tour. L’examen que j’ai dû passer ce jour là fu particulièrement barbare. A 4 ans uniquement on me brancha des câbles dans les yeux et sur la tête. Je n’arrive pas à me souvenir si c’était douloureux. Cependant ce dont je me souviens très bien c’est que ça laisse des traces hideuses sur le visage pendant des jours. En tout cas même en n’ayant pas les détails inscrit dans la mémoire j’en garde un très mauvais souvenir de cette journée. Je pense que vous l’aviez comprit, mais les résultats n’indiquaient toujours ni d’origine ni de pistes. On stagnait toujours au même point. Pourquoi en plus de souffrir je dois rester dans le doute constant ? Je lis de la pitiés dans les yeux de tout ces médecins, plus ou moins agréables, que j’ai vus depuis ma naissance. Mais moi toute cette pitié elle m’est inutile. Moi, ce que je veux entendre, c’est que cette fois c’est la bonne et que ce n’est rien. Même si c’est faux ça permet à mon cerveau de déconnecter du réel. Ce jour là j’étais encore toute petite et je ne comprenais toujours pas ce qu’il se passait, ni pourquoi JE devais endurer tout ces examens
alors que mon frère était tranquillement à la maison. Il avait 2 ans à ce moment là. J’été trop plongée dans l’insouciance de l’enfance pour remarquer que quelque chose clochait dans la fréquence de mes rendez-vous chez l’ophtalmo. J’en avait quasiment toutes les 3 semaines ! Alors qu’en temps normal c’est 2 fois par ans, tout les 6 mois !
Coucou
Ton histoire est hyper intéressante et je trouve qu’elle est très bien écrite. Juste une petite question c’est ton histoire ou celle de quelqu’un que tu connais?(tu n’es vraiment pas obligée de répondre).
Bisous! Et j’espère avoir la suite!
C’est mon histoire mais la rédac valide plus les nouveaux chapitres
😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
Désolé pour le prologue que j’ai posté samedi c’est le prologue: découverte: novembre 2011
Chapitre 2
J’ai fini par prendre l’initiative de me lever. De faire un pas, puis deux, jusqu’à déboucher dans la cour de récréation où un spectacle atroce nous attendais tous. Une ambulance à traversé l’école. Ils ont transporté à l’aide d’un brancard un corps calciné sous un draps blanc. On a tous vu la main qui dépassait. Elle était noircie. Friable, comme après un incendie. Le collège à alors annoncé que ‘’suite à ces événements les élèves devaient tous rentrer chez eux.’’ J’ai à peine levé les yeux vers Maëlys. Elle était déjà l’oreille collée à son portable, essayant de joindre Maman. Personne ne lui répondait. Au bout d’un quart d’heure elle a tenté de joindre Papa. Toujours rien. Constance à décroché, elle. Elle est venue en vitesse nous chercher au collège.
– Oh les filles, que s’est il passé ?
Aucune réponse ne lui parvint. Maëlys et moi avions toutes deux les yeux dans le vague, le visage ravagé par un méli-mélo d’émotions en tout genre. Je me sentais incapable de penser, d’ouvrir la bouche, voir même de cligner des yeux. Tout dans mon esprit était confus. Ma tête était lourde, mes jambes avaient beau trembler si fort qu’elles s’entrechoquaient, je ne les sentais plus.
Je suis arrivée chez moi sans même m’en rendre compte. Dans la soirée, Papa et Constance ont tous deux reçus un mail du collège :
« Madame, Monsieur, le 14/11 à 8h56 un évènement funeste s’est déroulé au sein de notre habituellement paisible établissement. Une élève de 3eB supposément victime de harcèlement à décidé de mettre malheureusement une fin à ses jours. Le personnel ainsi que tous le reste de notre collège est en état de choc. Une enquête sera menée suite à cette affaire et toute personne ayant assisté à l’événement ou ayant des liens avec la victime sera interrogée. Nous vous enverrons prochainement le lieu et l’heure de rendez-vous si vous êtes concerné(e). L’établissement fermera ses portes jusqu’à nouvel ordre.
Le Principal »
Quand Constance m’a lu ce mot, j,’ai eu l’impression de prendre une gifle. Je suis enfin sortie de mon état de semi coma et j’ai fondu en larme. Je ne comprenais toujours pas complètement ces qu’il s’était passé. Maëlys m’a expliqué que l’élève de 3eB s’était… immolée. Je n’en revenais pas. Mes larmes ont continués de couler, couler… En début de soirée, Augustine est arrivée, la mine défaite.
-J’ai appris pour le souci de dans le collège des filles elles vont bien ? » à t’elle chuchoté à Constance.
Maëlys est apparue derrière elles avec une tisane à la main. Elle s’est éclaircie la gorge et à dit d’une voix rauque :
-Non. Non, ça ne va pas. Je ne vois pas comment ça pourrait aller. »
J’étais d’accord avec elle. Les images me revenaient en boucle dansa la tête. Comment allait on pouvoir dormir le soir ? Comment allait on pouvoir mener une vie normal ? Que va-t-on répondre à la police quand ils nous interrogerons ? Comment aurais-je pu imaginer que tout allais bouleverser ma vie du jour au lendemain ? Je n’avais plus la force de rien. Ma tête tournait et mon corps tout entier se relâchait. J’ai vaguement entendu le bruit de la sonnette à la porte d’entrée. Constance qui se levait. Puis le :
– Saluuuuutt » enjoué ou presque qui était lancé. Maëlys à sauté sur ses pieds et s’est précipité vers la porte.
– Emma !
Maëlys avalait sauté au cou d’une fille aux cheveux blonds, ondulés au visage parfait parsemé de fines taches de rousseur et aux yeux bleus, ma deuxième sœur, née un an après Constance. Je n’es l’avais pas encore mentionnée car elle ne fait plus officiellement partie de la famille, du moins, selon mes parents. Elle s’est fait émanciper l’année dernière, à tout juste 16 ans. Elle était contre l’éducation plus que stricte de mes parents et elle se rebellait. Mes parents l’ont frappés à plusieurs reprise et ça à suffit au juge pour la faire vivre en famille d’accueil, à 1h45 de chez nous. Ça a été une période très dure pour mes sœurs, en particulier pour Augustine et Maëlys. Emma était leur confidente, le rayon de soleil toujours souriant et joyeux. Sans elle, la vie était monotone et n’avait plus aucun goût.
– Hey les girls. Les parents ne sont pas là ?
– Non… Ils ne sont toujours pas revenus du bouleau… » à répondu Maëlys dont les yeux commençaient à s’emplir de larmes.
– C’est dingue ça quand même ! Ça les tueraient d’aller voir leurs filles qui sont en état de choc ! Leur job est donc plus important que leurs propres enfants ? » À rétorqué Emma visiblement en colère.
– Moi j’ai sauté direct dans un taxi quand j’ai appris la nouvelle ! »à t’elle reprise
J’ai enfin fais entendre ma voix :
– Oui mais toi tu es jeune et tu n’as pas un travail aussi important qu’eux alors tu peux te le permettre.
Mon père est informaticien au CHU et ma mère s’occupe de gérer les stars (je ne comprends pas vraiment son métier désolée). En tout cas ils ne peuvent pas quitter leur travail comme ça.
– Ha ma petite Sarah, tu m’avais manquée ! »à t’elle dit dans un soupir.
– Mhm mhm. » Ai-je simplement répondu.
Je crois qu’Emma a fini par comprendre que sa seule présence ne suffirait pas à nous rendre le sourire.
La personne qui s’est suicidé dans mon collège n’étais pas une de mes proches. J’en ne la connaissais pas. Mais ses cris, ainsi que ceux de l’autre 3e ayant assisté à la scène me restent en tête et m’empêchent de penser à autre chose. Je m’en fiche qu’Emma soit là. Je m’en fiche de l’absence de Papa et Maman. Je me fiche même de la gentillesse de Constance à notre égard. Je m’en fiche que le collège soit fermé. À l’intérieur de moi je me fiche de tout. Je ne sais pas pourquoi cet évènement me fait cet effet là. Maëlys n’est pas comme ça, elle. Je m’en fiche. Je veux juste que tout ça s’arrête. J’en ai marre de mon esprit torturé. Que ça soit des petits problèmes ou des moins importants j’en ai marre. J’aurais voulu vivre une vie tranquille mais non. Dans cinq minutes je vais m’allonger dans mon lit. Toute seule dans mon propre vide.
C’est trop bien !!!! J’adore ton style d’écriture ! Quand on commence a te lire on ne peux plus s’arrêter
Coucou
C’est magnifique! J’adore ton histoire ça donne vraiment envie de lire la suite! Il y a juste un petit truc que je pense tu pourrai améliorer. Quand tu parles de certains personnages ce n’est pas toujours très claire de qui c’est par rapport à l’héroïne. Mais j’adore ton style d’écriture te j’ai vraiment hâte de savoir la suite!
Bisous
De qui tu parles ? Parce que tous les personnages (qui existent réellement puisque c’est ma vie) j’ai expliqué qui c’était.
Coucou
Par exemple tes sœurs des fois j’ai mis un peu de temps à comprendre de qui tu parlais. Mais peut être que tu a fais un prologue que j’ai pas lu?
Bisous
PS: j’ai toujours autant envie de lire la suite!
Will Tomorrow be better ?
J’avais alors 6 mois et j’étais dans la salle d’attente pour passer un IRM. Oui a seulement 6 mois c’est possible. Cet IRM avait été programmé par un ophtalmologue me soupçonnant d’avoir une maladie. Je l’ai passé dans un hôpital pour enfants. J’étais alors accompagnée de ma mère et de mon père. Je ne me souviens plus trop de ce qu’il se passa par la suite étant donné qu’à cet âge là on passe un IRM sous anesthésie générale. Ayant les résultats de l’examen l’ophtalmo et l’orthoptiste se sont accordé pour dire que je souffre d’un nystagmus. Ils ont également ajouté que mon acuité visuelle ne dépasserait sans doute jamais les 5 dixième. La cause du nystagmus n’a pas pu être établi par l’IRM et c’est pour cette raison que j’ai dû rapidement passé une autre série d’examens qui n’ont pas non plus abouti à grand chose. Depuis ce premier rendez-vous calamiteux avec l’ophtalmologue je porte des lunettes de vue avec une très forte correction. Ce détail est un peu insignifiant mais pour rajouter une touche de gaité à ce bien sombre récit je l’ajoute: ma toute première monture était semblable à celle d’Harry Potter. Je vous avez bien dit que c’était inutile mais c’est drôle. Humour à deux balles me diriez vous. Je vous y répondrait que dans ce genre de situations on trouve l’humour là où on peux. Je ne comprenais alors pas ce qu’il se passait du fait de mon bas-âge. Du côté de ma mère la réaction fu bien différente. Elle était prise au dépourvue. Pourquoi cette fichue maladie avait touché SA fille ? Pourquoi elle et pas une autre ? Pourquoi sa fille était cette personne sur mille ? Tant de question qui se bousculaient dans sa tête. Je viens de me rendre compte que j’ai oublié de préciser ce qu’était un nystagmus. Veuillez excuser ma précipitation, c’est juste que mon récit est bien long. Je vais donc y remédiez en vous l’expliquant: un nystagmus est une maladie qui provoque des mouvement rythmique involontaire des yeux. Il peux être conver
gent ou divergent. C’est une maladie qui touche environ une personne sur mille. Elle concerne le plus souvent les garçons du fait qu’elle soit plus présente dans le chromosome X. Les causes sont très variés: neurologiques, congéniales ….
Chapitre 7
J’étais sidérée. « Des chamailleries entre copines » ???
Déjà, Clarisse n’était pas ma « copine », et puis… je n’avais rien demandé, moi !
Je me sentis bête. À quoi m’attendais-je en racontant tout à papa ?
Je me mis en pyjama et j’ai éteins la lumière. Je n’ai même pas appelé papa ni maman.
Le lendemain matin, je ne me sentais pas bien. J’avais super mal au ventre et terriblement envie de vomir.
Quand je suis descendue, maman m’a dit :
« – Tu en fais une tête ! Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
– Pourquoi tu ne nous a pas prévenu que tu te couchais hier soir ? a renchérit papa.
– Bonjour papa, bonjour maman ! » dis-je avec une pointe d’ironie.
Ils me regardèrent m’assoir.
Je pris un toast et commença à tartiner du beurre dessus.
Je la mis dans ma bouche mais…
Impossible d’avaler. Ma gorge était bloquée.
J’ai bu un verre d’eau avec difficulté.
« Pourquoi vous me regardez comme ça ?! » je leur demanda, gênée.
Alors ils firent mine de reprendre leurs activités; maman got du café, et papa commença à lire son journal.
« Tu es contente d’aller à la danse ? » me demanda maman.
J’ai profité qu’ils aient le dos tourné pour mettre ma tartine à la poubelle.
La question de maman m’a crispée.
Je lâcha « oui » avant de retourner dans ma chambre.
L’heure tournait… On se rapprochait de l’heure du cours.
Je me mis à ma table de toilette pour faire mon chignon et je sortis mes épingles.
Je tremblais.
Mon chignon avait pleins de bosses, mais je ne pouvais pas faire mieux.
J’ai décidé de mettre mon justaucorps et mes collants directement et de me rhabiller par dessus, comme ça moins de risques que Clarisse m’embête.
« Ambre, tu es prête ? On y va dans 5 minutes. » me lança maman du bas des escaliers.
Ma respiration s’accéléra. Mon coeur tambourinait dans ma poitrine.
Chloé entra dans ma chambre.
« – Tout va bien se passer.
– Qu’est-ce que t’en sais ?! » je répondis.
Elle s’assit sur mon lit. Je la rejoignit. Elle me prit dans ses bras, je me laissa faire.
« Ne penses pas à elle. Toi, tu es là pour danser. » me souffla-t-elle.
« Ambre, on y va ! » m’appela maman.
Je pris mon sac de danse, et je sortis de ma chambre, laissant Chloé, inquiète.
J’avais encore plus mal au ventre. J’ai mis mes chaussures et j’ai suivi maman jusqu’à la voiture sans dire au revoir à papa.
Je n’ai pas dis un mot pendant tout le trajet.
« À tout à l’heure ! Bon cours ! » me lança maman lorsque je suis sortie de la voiture, la boule au ventre.
Je ne lui ai pas répondu.
Je suis entrée dans le bâtiment.
« Tiens, voilà Ambre ! Eh bien, tu ne nous dis pas bonjour ? » me dit Clarisse alors que j’ai à peine ouvert la porte.
Et voilà, dites moi ce que vous en pensez svp !🙏🏻💖
Bisous !😘
Fraise tagada 🍡
3
Il devait être 7h30. Je me suis réveillée en panique le téléphone collé à ma joue. Je m’étais endormie la soirée d’avant ! J’ai du me préparer en vitesse car mon bus passait à 8H00. Rosemarie est arrivée peut de temps après en sautant sur mon lit.
« Non, Rosemarie j’ai pas le temps de jouer là ! Je dois finir de préparer mes affaires de sport ! »
« Et Camille, tu sais quoi, vue que hier tu t’es endormie Joshua à joué a Minecraft jusqu’à 5h du matin ! »
Je me suis frappé le front en marmonnant
« Et toi Rosemarie, tu as été sage et tu es allée dormir ? »
« Non moi j’ai regardé la Reine des Neiges et je me suis endormie a 3h ! »
Qu’est ce que je vais faire d’eux franchement. Je devrais peut être les vendre.
« Bon Rosemarie j’ai pas le temps là, va te préparer pour l’école. »
Rosemarie est partie de ma chambre. Je finis de préparer mes affaires à la hâte et je dévale les escalier. Dans le croisement entre les 2 volées de marches, je croise mon frère Joshua.
« Camille, hier quand tu es allée dans ta chambre tu avais promis de me rejoindre depuis ton téléphone pour jouer avec moi à Minecraft. Je t’ai attendu mais tu n’es jamais venue t’est qu’une sale menteuse ! »
Il tapa avec force la main dont je tenais mon portable et le fis dégringoler dans les escaliers. Quand je l’ai rattrapé, l’écran était noir, il ne s’allumait plus.
« Oh non Joshua tu l’a cassé ! Je suis pressée ! Tans pis j’irais au collège sans téléphone pour aujourd’hui. »
Joshua n’a rien dit. Je pense qu’au fond de lui il s’en voulait un peu. J’ai demandé à Jean-François, mon majordome (et oui c’est ça d’être riche) d’emmener mon téléphone en réparation avant la fin de la journée. Il a soupiré mais à dû dire oui car il est obligé de suivre les ordres de ses maîtres (mouhaha ((non en vrai je blague il est sympa je me demande ce qu’on ferai sans lui étant donné que Papa et Maman ne sont jamais là)).
J’ai du courir jusqu’à l’arrêt de bus pour ne pas être en retard. Ouf c’est bon je l’ai eu ! Quand je suis arrivée dans la cour de l’école les évènements d’hier résonnaient très fort dans ma tête. Lisa est passée juste devant moi et m’a bousculé ? Je suis sûre qu’elle l’a fait exprès. Elle était suivie d’Inès, de Manon et de Mila en queue de peloton. Mila s’est arrêtée pour me dire quelque chose. Je pensais qu’elle allait s’excuser et ne pas ma laisser seule. Mais nan :
« Euh, Camille, tu as… tu as un truc sur la joue. Bye »
« D’accord merci de me l’avoir dit. À plus. »
Cet échange était très gênant et un peu décevant mais c’est au moins ça. J’ai filé aux toilettes pour me débarbouiller avant le début des cours. Enfaite j’avais bien une énorme tache de dentifrice sur la joue. Je sais même pas comment j’ai fait. Bref, la sonnerie à retenti. On devait aller en sport. En ce moment on fait de l’escalade. Heureusement c’est la prof qui fait les groupes sinon je me serais encore retrouvée toute seule. On est entrés dans le gymnase. On s’est tous assis en cercle autour de lui. Il avait une grande feuille de papier à la main. Tout le monde retenais son souffle. On voulais être avec les bonnes personnes car nos groupes seraient ceux qu’on garderais durant toute la séquence d’escalade. C’est-à-dire presque 5 mois. J’entends soudain mon prénom :
«1er Groupe : Camille, Louis, Alix, Jordan, Brian »il marqua une pose.
Mon groupe est… disons, passable. Louis fait trop son… Louis et je n’aime pas top Jordan mais Brian est sympa et très souriant. Quant à Alix, elle ne parles pas à beaucoup de monde. Elle n’a pas trop le temps de se faire des amies car elle est extrêmement sportive et elle est très occupée par ses entraînements et ses répétitions. L’année dernière, elle est devenue championne départementale d’escalade. Sinon il me semble qu’elle fait aussi du rugby et du badminton et que là aussi, elle excelle.
Le prof reprends :
« 2ème Groupe : Klara, Kelly, Margaux, Victor, Daniel. 3eme Groupe : Clémence, Maël, Mila, Axel, Zoé. »
J’ai observé discrètement Mila. Elle rayonnait d’être dans le même groupe que son copain. Elle n’avait pas l’air du tout déçue de ne pas être avec ses amies.
« 4ème Groupe : Lisa, Inès, Megan, Matthieu, Olivia. »
C’est à ce moment là que j’ai failli décrocher. D’habitude je suis toujours attentive aux groupes qui se forment c’est d’ailleurs pour ça que j’ai été élue déléguée cette année. Mais là, Megan avec Inès et surtout Lisa… Oh non… j’ai été tentée d’aller voir mon professeur et de lui demander si il était possible de changer. J’aurais bien trouvé des raisons… Mais non. Après tout, peut être que les filles apprendrons à connaitre Megan, qu’elles changerons d’avis et que tout rentreras dans l’ordre. Cette solution me convenais mieux. J’espère tout de même que ça se passera bien pour ce groupe en particulier. J’ai écouté le dernier groupe.
« 5ème Groupe : Auréliane, Lucas, Manon, Raphaëlle, Nathan. » À terminé le prof.
Lisa s’est levée :
« Mais monsieur c’est pas juste le premier groupe à Alix ! »
« Lisa, détends toi j’ai mis quelqu’un de fort en escalade dans chaque groupe, tout ira bien. »
Matthieu s’est également levé :
« Et moi je suis qu’avec des filles c’est injuste ! »
« C’est comme ça que les groupes sont faits ça ne va pas changer. De toute façon il y a une majorité de filles dans cette classe. Et puis, Olivia est ton amie non ? »
« Moui… »
Il du se rassoir. On nous a de nouveau expliqué ceci et cela et enfin, le cours a pu commencer. Je monte directement 2 voies d’affilé et Alix termine son objectif en un temps record. Trois quarts d’heure ont passés. Lisa ne se tenait pas tranquille elle faisait n’importe quoi, aucun effort, elle parlait tout le temps. À un moment elle s’est mise à pousser un petit cris sur aigu. Je me suis retournée pour lui dire de ce taire mais j’ai vu ce qui lui faisait prendre cet air là. En montant, le T-shirt de Megan s’était légèrement soulevé ce qui laissait apparaître une énorme cicatrice qui paraissait à peine refermée et qui disparaissait jusque sous son legging. Le cris de Lisa a fait sursauter Megan qui est tombée du mur. Les mousqueton du baudrier s’est violemment accroché à son legging. En ce détachant, Megan a réalisé que la plaie s’était à moitié rouverte et qu’elle saignait. Elle a donc posé une main sur sa hanche pour essayer de stopper sa circulation, comme dans les films.
« Camille accompagne Megan à l’infirmerie s’il te plait » a beuglé le prof complètement paniqué (trop drôle).
En vrai j’avoue que la blessure n’était pas très belle à voir.
Quand nous sommes arrivées à l’infirmerie, la main que Megan gardait appuyée sur sa plaie était tellement ensanglanté qu’on aurait pu croire qu’elle était chirurgienne. L’infirmière s’est précipité sur elle et lui à tout de suite désinfecté sa côte. Megan a fait la grimace mais elle paraissait être habituée à la douleur. Ensuite l’infirmière lui a posé pleins de questions :
« Comment t’es tu fait ça jeune fille ? »
« C’était une cicatrice mais elle s’est rouverte pendant le cours d’escalade à cause d’un mousqueton. »
« De quand datait la plaie avant cicatrisation ? »
« Je dirais que je me suis blessée il y a environ 4 mois. »
« Et tu sais quand est ce qu’elle a commencé à cicatriser ? »
« Oh, euh… Il n’y a pas très longtemps… enfin je crois… »
« Quelle était la cause de la plaie d’origine ? » L’infirmière notait toutes les réponses de Megan dans un petit carnet blanc avec une croix rouge dessus. Très rassurant…
« Heu, une bal… balançoire ! Oui c’est ça, je suis tombée d’une balançoire et j’ai fait un grand vol plané ! »
Megan avait dit ça en mimant bien les gestes. En revanche son ton hésitant avait tout d’un mensonge. L’infirmière ne se doutait de rien a priori mais moi…
« Très bien, Megan, tu peux repartir avec ton amie mais évite de faire du sport et reviens me voir cet après midi. »
« Entendu Madame. »
Puis, nous sommes parties toutes les 2 en direction du gymnase. Megan ne pourras pas continuer la séance aujourd’hui et je vais peut être demander à rester avec elle, je suis épuisée moi !
« Merci de m’avoir accompagnée Camille. » à soudainement dit Megan
« De rien c’est normal et puis de tout façon, ce n’est pas comme si j’avais eu le choix. »
Une seconde après avoir dit ça, j’ai réalisé ma bourde :
« Non, non ce n’est pas ce que je voulais dire heu… Tu sais, les profs ne nous laissent pas le choix… »je me suis arrêté avant de m’enfoncer encore plus.
Megan éclata de rire :
« C’est pas grave Camille. J’ai compris ce que tu voulais dire. »
« Ah bon ? » J’étais pas mal étonné mais j’ai préféré changer de sujet :
« Et sinon Megan, j’ai bien vu que tu n’étais pas à l’aise avec l’infirmière tout à l’heure, tu es vraiment tombée d’une balançoire ? »
« Hum, oui… »
Je n’y croyais toujours pas mais je n’ai pas insisté.
Nous sommes finalement arrivées au gymnase et le prof a accepté que je tiennes compagnie à Megan sur le banc.
Comme il fallait faire la conversation pour écarter un moment de silence j’ai décidé d’assurer dans mon rôle de déléguée :
« Alors Megan, te plait tu dans notre classe ? »
« Oui… » à t’elle dit d’un ton moyennement convaincu et après une légère hésitation.
« Bien, tu t’es fait des amis ? »
« Non. Ce que je comprends mais j’aurais aimé ne pas manger seule hier midi. »
« Ce n’est pas bien du tout ça ! En tant que déléguée je ferais tout mon possible pour que tu aies des amis. »
« C’est gentil mais ça ne sert à rien de forcer les autres à faire une chose qu’il n’ont pas envie d’exécuter. Ils vont encore plus me détester après… Et puis, de toute façon je n’avais déjà pas beaucoup d’amis avant donc je ne vois pas pourquoi ça changerais je suis habituée à la solitude. »
« Oui mais justement tu n’aimes pas ça ! Ta vie d’avant c’était une vie de misère c’est pour ça que tu es partie non ? Pour vivre heureuse. Si tu ne l’es pas à quoi ça sert tout ça ? »
Je voyais bien qu’elle avait envi de répliquer mais elle ne le fit pas. Un silence de quelques secondes à peine s’installa et la sonnerie annonçant la fin du cours retenti. Tout le monde s’est dirigé vers les vestiaires et s’est changé. Megan est sortie en trombe mais je l’ai retenue par le bras.
« Hé, qu’est ce que tu dirais de ne pas manger seule ce midi. Tu peux manger avec moi si tu veux. »
« C’est bon, ne te forces pas à manger avec moi va plutôt rejoindre tes amies. »
« Non ! Je n’en ai pas envie et puis de toute façon mes amie m’ont laissée tomber si tu veux tout savoir. »
« Oh non… je suis désolée pour toi… Mais c’est d’accord on peut manger ensemble. »
Quand est arrivée l’heure du déjeuner, j’ai attendu Megan dans la file pour scanner notre carte de self. On est passées ensemble puis on s’est assises à une table de 4. On a commencé à manger et j’ai dû lui poser des question pour briser la glace :
« Heu, les choses de ton passé dont tu ne parles pas, c’est parce que tu n’en as as l’envie ou tu es tenue sous silence ? »
« Les 2. Mais pourquoi cette question ? C’était pas toi qui m’avais défendue devant toute la classe quand cet idiot du dernier rang m’avait posé presque la même question ? »
« Si c’était moi. Et l’idiot s’appelle Louis. »
« Mais alors pourquoi tu me redemande les même choses derrière ? Vous êtes difficiles à suivre dans votre classe. »
« T’as raison. Désolée. »
Elle n’a rien répondu. C’est là que j’ai compris que malgré le fait qu’elle arrive à me tenir tête elle était aussi fragile que Madame Latin ne nous l’avais dit.
Sa vie devait être un cauchemar avant.
Chapitre 2
« Tu vas me manquer ma chérie. » Disait Mm.Spinett
« C’est pour ton bien. »renchérissait M.Spinett.
Mais Alyssia ne les croyaient pas. Ni l’un, ni l’autre. Alors comme ça ils n’avait pas les moyens de lui payer ne serait-ce qu’une bonne pension (non qu’elle soit heureuse d’y aller ) mais en revanche ils avait les moyens de payer un voiturier. Bande d’ingrats ! Songeait elle. Ils ne daignent même pas m’accompagner ! Allez jeune fille c’est l’heure dit le voiturier en question. Sa mère embrassa une dernière fois sa fille sur le front, sachant qu’elle ne la reverrait pas pendant un long moment. Certes, elle avait défendue Alyssia hier, mais elle ne lui rendit tout de même pas son baiser, trop renfrognée pour le faire. Quand elle monta dans la voiture, elle vit ses parents lui faire des grands signes de la main. Elle les regarda à peine et referma la vitre blindée afin de ne plus les voir.
***
Ça y est, elle était enfin arrivée. Tant d’heures de routes pour voir une façade décrépite. Elle fixait l’immense portail noir avec appréhension. Tout était calme. Comme si il n’y avait personne. Quant elle se décida enfin à entrer, aller voir à l’intérieur, silence . Le silence, personne. Même pas d’enfants. Ils sont peut être sortis ? Songea t’elle.
« Hého ! Y a quelqu’un ? » dit elle d’une voix mal assurée. Elle avança à petits pas incertains. Puis, un grincement se fit entendre. Elle sursauta.
« Y’a quelqu’un ? »
Elle avait peur très peur. Il avait beau faire jour, l’établissement était plongé dans l’obscurité.
« Tu es nouvelle ? »demanda une petite voix.
Alyssia sursauta de nouveau.
« Qui êtes vous ? »demanda t’elle.
« Une pensionnaire, évidemment ! »répondit la voix.
« Montrez-vous ! »
Une jeune fille d’à peu-près son âge sortit de l’ombre. Elle avait les cheveux bruns mi-longs, des yeux d’une étrange couleur, comme un croisement entre le marron et le violet. Elle était de petite taille et avait un livre à la main. Elle l’ouvrit :
« Mmmmh, laisse moi deviner… tu t’appelles Alyssia c’est bien ça ? »
« Euuuhh oui mais comment as-tu fais pour savoir ? Et puis c’est quoi ce livre ? »
Une autre fille, aux longs cheveux noirs cette fois, sortit de l’ombre :
« Charlotte ! Tu sais bien qu’on as pas le temps de tout lui expliquer. »souffla t’elle.
Cette autre fille avait des cheveux épais coiffés en tresse serrée. Son visage était mince, et son teint livide. Elle arborait de grosses cernes comme après une nuit blanche. Et, contrairement à Charlotte
Elle ne souriait pas . Et puis, elle était plutôt grande pour son âge.
« Bon, Charlotte ont se tire. »dit la fille à la tresse. Puis, elle lui attrapa le poignet et elles se mirent à courir .
« Mais revenez ! Expliquez moi ! Je suis tout de même nouvelle c’est votre devoir de m’expliquer ! »
La fille à la tresse se retourna brusquement un air d’exaspération sur le visage :
« J’ai dit, pas le temps ! T’es sourde ou t’es débile ? » Elle n’attendit pas la réponse et se remit à courir. Elle gravit l’escalier de pierre et, arrivée en haut, Alyssia l’interpella de nouveau :
« Eh ! Premièrement c’est pas gentil ! Deuxièmement, je veux savoir où se trouve ma chambre. Et troisièmement, ils sont où tout les autres ? »
Cette fois, ce fut une expression de fureur qui passa sur le visage de la fille :
« Non mais ça va pas ? Tu dit que je ne suis pas gentille, et après tu me donne des ordres ? Et bien je vais te dire moi, y a pas de place pour les princesses ici. »
Avant qu’elle n’ai pu riposter, la fille avait déjà disparu.
À peine arrivée, Alyssia c’était déjà fait une ennemie.
Soudain, des bruits de pas se firent entendre dans le couloir, elle se retournât et vit des bonnes sœurs qui papotaient. Mais, si cet endroit est tenu par des catholiques, pourquoi à t’il si mauvaise réputation ? Elle aurait bien aimée le savoir. Perdue dans ses réflexions une fois de plus, elle ne remarqua pas que les nonnes avaient cessés leur conversation pour la dévisager. Après plusieurs secondes, l’une demanda :
« T’es-tu perdue mon enfant ? »
« Non non madame, je suis juste nouvelle. » répondit elle
Plusieurs questions s’ensuivirent :
« Je veux des réponses claires sans trop de détails. »
Alyssia hocha la tête.
La nonne reprit :
«Quel est ton nom ? »
« Spinett. Alyssia Spinett. »
« Quel âge à tu ? »
« J’ai 13 ans. »
« Quel à été ta pire bêtise, je t’en pris soit honnête. »
Alyssia rougit. Elle répondit nez en moins avec honnêteté comme ont le lui avait demandé.
«A vrai dire, je ne sais pas. »
« Et pourquoi donc ? »
Alyssia réfléchit un instant. Vont-elles me punir si je leurs dit la vérité ?
« J’ai… embêtée mon père. »formula t’elle sans grande conviction.
« Mais évidemment que tu as embêtée un de tes parents sinon tu ne serais pas ici ! »dit la nonne avec agacement.
Une autre souffla dans l’oreille de la mécontente :
«Laisse tomber Aggy tu n’obtiendra rien d’elle. Entre nous, elle n’as pas l’air très futée. »
Alyssia se retint de leur cracher au visage en leurs disant qu’elle avait presque 160 de QI, mais cela aurait été la plus mauvaise idée du monde. Pendant qu’elle cogitait, nonnes continuaient leur conversation. « Non mais quelle impolitesse pour des bonnes sœurs franchement !« songeait elle. Elle pu tout de même percevoir des bribes de leur si interessante semblait il discussion :
« Ou donc allons nous bien pouvoir la mettre ? »disait l’une.
« Nos seuls chambres libres se trouvent dans l’aile ouest ».renchérit la prénommée Aggy.
« Tu n’y pense pas ! »s’exclama une autre.
La bonne sœur qui venait de parler se mit à chuchoter :
« Mais qu’a fait cette pauvre fille pour mériter dès sont arrivée une chambre dans l’aile OUEST ? »
Alyssia se demandait bien ce qui clochait avec l’aile ouest…
Elle du forcer sont imagination à ne pas s’égarer. Elle devait rester concentrée sur les messe basses des nonnes presque inaudibles. Enfin, une lui annonça :
« Aile ouest, chambre 14. »
Une des nonnes, Aggy probablement, la guida à contrecœur en direction de sa chambre. Elles empruntèrent un mince escalier en colimaçon, plus elles montaient, plus il faisait froid. Elles traversèrent un long couloir. L’air y était glacé. Elles arrivèrent enfin au niveau des chambres : 10, 12, 14 ! Alyssia entrouvrit la porte de bois. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle découvrit les deux jeunes filles qu’elle avait croisée un peu plus tôt ! La fille avec sa longue tresse noir se retourna et demanda d’une voix mielleuse :
« Madame, êtes vous sur de ne pas vous être trompée de chambre ? »
Alyssia détestait l’admettre mais la fille n’avait pas tord. La chambre minimaliste ne comptait qu’a peine 5 mètres carrés et seulement deux matelas fins étaient posés au sol.
La nonne cracha sur elle avec dédain :
« Pheu ! Bien sur que non ! Et puis qui t’as demandé ton avis à toi ? »
Elle se tu.
La nonne reprit :
« Et l’une de vous deux devra partager son lit avec la nouvelle . »
Charlotte et la fille à la tresse ouvrirent grand les yeux . Une chose était sûre elles n’étaient pas contentes du tout. Comment Alyssia était elle sensé s’intégrer après ça ?
Avant qu’elle n’ait pu demander quoi que ce soit Alyssia se rendit compte que la nonne était partie depuis longtemps.
Charlotte lui adressa un grand sourire qu’Alyssia ne pu malheureusement pas lui rendre tant elle était perturbée ; elle venait de se rendre compte qu’il y avait des barreaux aux fenêtres.
Complètement paniquée elle se mit à réfléchir à toute vitesse. La petite voix dans sa tête ne faisait que changer d’avis. Son cerveau était en surchauffe. Alors elle finit par demander d’une toute petite voix :
« C’est quoi ici ? Une sorte de prison ? »
« Eh bien bonne question.. »
C’est tout ! Alyssia n’en revenait pas. Elle posait une question de la plus autre importance et c’est tout ce qu’on trouvait à lui répondre ? Elle se calma et décida de ne pas en demander plus à Charlotte qui visiblement n’avait pas d réponse à lui fournir. La nuit tombait dehors et elle décida de défaire ses bagages. Quand vint l’heure du coucher elle se décida à dormir sur le sol car au lieu de partager son lit avec une des deux filles elle avait emporté un oreiller et deux couvertures que sa grand-mère lui avaient confectionnées avant sa mort. Charlotte lui avait dit que toutes ses affaires lui seraient confisquées demain. Alyssia ne savait pas si il fallait qu’elle y croit. Peut être lui avait elle fait une blague. Quand elle se décida enfin à fermer les yeux, elle pria pour que tout ça ne soit qu’un affreux cauchemar.
Vous aimez ??? 💕
Derrière l’armoire
Début du chapitre 9
Kay me regarde avec ce qui semblerai être un semblant de pitié.
– Je vais peut-être t’épargner, seulement, il y a des conditions, dit- elle.
Je ne l’écoutais pas. Je fixai surtout le petit objet doré qu’elle tenait dans la main. Le sablier. Il faut impérativement que je le récupère avant qu’elle ne me pose ses conditions idiotes, que je refuse et qu’elle qu’elle m’expédie dans ma tombe avant l’heure. Je me concentra un maximum pour trouver un plan, et à ma grande stupéfaction, l’objet s’envola des mains de Keilly pour venir s’ancrer dans les miennes. Elle me regarda avec fureur.
– Qu’est ce que tu as fais, là ? Fulmina t-elle, rouge de colère.
– M-moi ? Je n’en sais r-rien, bégayais-je.
Tout à coup, mon regard se vida. Je n’arrive plus à respirer ! Mon seul réflexe avant mon long voyage vers l’au-delà fut… de secouer le sablier qui étais toujours dans ma main. Je me sentais partir de plus en plus quand je me sentis partir. J’essaye tant bien que mal d’ouvrir mes yeux et là… Miracle ! Je suis vivante ! Mais attends… Y’a un problème ! Kay est sensée m’avoir tuée, non ? Mais oui ! Le sablier… Avant ma mort planifiée, j’ai secouer mon sablier ! Et qu’est ce que j’ai souhaité à ce moment là ? De me retrouver au château, à Avelia ! Et… J’y suis !!!
OEEEEEEEEEE
Chapitre 1
Alyssia avait maintenant 13 ans. Tu es grande maintenant ! Lui disaient ses parents. Finit les bêtises ou autres expériences ! Mais Alyssia, trop entêtée continuait de leurs déshobéir. Un jour, elle en voulait à son père qui, se rendant compte qu’elle avait un élevage de vers de terre dans sa chambre pour dieu sais quelle raison, l’avais privée de dessert. Il avait hésité à la priver de sortie mais c’était inutile car elle ne sortait jamais . Elle n’allait pas non plus à l’école étant bien trop avancée pour son âge. Sa mère lui faisait les cours à la maison. Donc pour se venger de la punition que lui avait infligé son père , elle téléphona à la NASA (lieu de travail de celui -ci ) et demanda un entretien personnel téléphonique avec son suppléant M.Saldrich. En imitant à la perfection la voix de son paternel, elle demanda :
« Pourrions nous, pour faire un test bien évidemment, envoyer une fusée sur Neptune ? »
« Euuuhhhh je crains maleurheusement que ça soit impossible. Même avec tout le respect que je vous dois et votre rang haut placé ici, nous ne pouvons pas demander une telle faveur. »
Alyssia avait la ferme intention de riposter mais son père déboula dans le salon en trombe et arracha le combiné des mains de la jeune fille.
« Désolé ma chérie, mais je dois passer un appel urgent. Allô qui est à l’appareil ? Qui que vous soyez Alyssia vous rappèlera. »
La voix de M.Saldrich retentit si fort que même Alyssia parvint à l’entendre :
« Comment ça Alyssia ? M.Spinett n’était-ce pas vous à l’appareil ? »
Le visage de son père s’assombrit.
« Je vous rappèlerait. » Dit il en raccrochant violemment le combiné.
Puis, il se tourna vers Alyssia qui pris un air penaud pensant qui l’allait lui passer un savon, mais au lieu de cela il la regarda avec beaucoup de déception :
« Je ne sais pas exactement ce que tu lui as dit, et je pense que je préfère ne pas le savoir. Mais saches que tu me déçois beaucoup. Ta mère et moi nous nous demandons ce que l’on vas bien pouvoir faire de toi. Maintenant file dans ta chambre »
Alyssia s’exécuta en silence.
Quelques heures plus tard, sa maman vint lui apporter un plat fumant garnit de bonnes choses.
« Même si tu ne mérite pas de manger ce soir j’ai jugé préférable de te remplir l’estomac, je ne vais pas laisser ma propre fille mourir de faim ! » S’exclama t’elle avec un petit rire.
« Mais ton père et moi sommes très déçus »
Elle s’en alla sans rien ajouter.
Alyssia fixait son assiette tristement. Elle n’avait pas faim, et, comme l’avait si bien dit sa mère elle ne méritait pas de se rassasier. Si il y avait une chose qu’elle détestait par-dessus tout, c’était de décevoir ses parents. En particulier sa mère. Car son père quant à lui, était mauvais de ne pas approuver sa fille telle qu’elle était, surtout sachant qu’il avait été comme elle. Il avait aussi ce mental qui le différenciait des autres, ce qui faisait de lui un des plus brillants ingénieurs de la NASA. Elle ne savait pas dans quelles circonstances sont paternel vivait étant plus jeune car il n’en parlait jamais.
Elle fut tirée de ses idées noires à propos de son père par des éclats de voix qui provenaient du salon.
« Non ! Tu ne peux pas l’envoyer là-bas ! Disait ce qui semblais être la voix de sa mère.
« Mais chérie nous savons toi comme moi qu’elle à besoin d’un redressement ! » répondait assurément la voix grondante de son père
« Je suis d’accord mais pas là-bas. »
« Nous n’avons pas les moyens de l’emmener ailleurs. »
« Tu as vu les articles dans le journal il y a 2 ans ? »
« Tu crois vraiment que je retiens tout ce que je lis ! » Il paraissait vraiment énervé cette fois.
« Et bien, Commença calmement mais fermement sa mère
« Et bien l’article disait que Mm.Ether qui vit en haut de la colline aux oiseaux ne pouvais pas voir ses filles après les avoir envoyées là bas ! » continua t’elle beaucoup moins calmement.
« Oh ! Mais celle là n’est qu’une vieille folle ! »
« Comment oses tu parler d’elle ainsi ! Je te signale qu’elle n’as pas pu avoir un seul contact avec ses filles de puis 2 ans ! »
« Bon ça suffit ! Cette dame raconte n’importe quoi juste pour paraître dans le journal ! Et puis Alyssia ira où on peut l’envoyer et crois moi elle ira là-bas ! Point ! »
Mm.Spinett était à cours d’arguments elle se contenta de dire :
«Soit. Mais si je suis privée de mon unique fille par ta faute, je demanderait le divorce. »
Comme si il n’avait rien entendu M.Spinett dit :
« Elle partira dès demain. Taches de lui expliquer ce qui va ce passer et pourquoi. »
Mais Alyssia qui se sentait si vulnérable à présent, avait déjà compris ce qui allait ce passer et pourquoi sa mère avait tant tenue à la faire avaler quelque chose. Demain, elle partirait pour plusieurs heures de routes vers« NAMENOT « ou le pensionnat le moins réputé de la région et aussi le moins cher. Malheureusement la pauvre, pauvre jeune fille ne pouvais y échapper. La décision de son père était prise. Et les larmes qui roulaient sur les joues d’Alyssia ne pouvaient rien y changer…
Alors ? Vous aimez ??
Elle est trop bien ton histoire! J’ai hâte de lier la suite!
Voici le chapitre du jour ! Commentez svp 😉
Voila je remet mon histoire, un chapitre par jour à partir d’aujourd’hui. Dites moi si vous aimez svppp 🙏
Sans titre
Prologue :
Alyssia, 6 ans contemplait la pendule avec son unique aiguille . La petite voix dans sa tête l’avais encore poussée à faire une bêtise… Ses parents s’en rendraient ils compte ? Elle n’était pas censée à son âge savoir faire ce genre de manipulation mais son Quotient Intellectuel, qu’elle avait hérité de son père, la forçait( du moins était -ce son impression ) à faire des sottises. Les sottises en question lui permettait d’exhiber le génie qui sommeillait en son intérieur. Plus tôt dans la semaine, elle avait attachée le chien des voisins à un arbre pour tester les lois de la gravité. Ou encore avait bidouillé l’évier de la cuisine pour voir si l’eau pouvait s’évacuer dans l’autre sens. La bêtise exécutée à l’instant présent n’était pas vraiment un coup d’intelligence. Non. Cette fois ci, ce n’était qu’en partie une étude. Elle voulait aussi embêter ses géniteurs. Elle voulait voir, comment ils se débrouillerait sans les heures… quand la mère d’Alyssia se présenta dans le salon elle fut perturbée mais elle ne compris pas tout de suite ce qui clochait.
« Alyssia ? Est-ce toi qui as enlevée l’aiguille des heures sur la pendule ? »
Alyssia s’étant caché derrière le canapé pour éviter les questions de sa mère ne répondit pas.
Le visage de la maman s’illumina d’un grand sourire et elle dit :
« Petite chipie ! Sort de ta cachette et viens me rendre l’aiguille ! »
« Comment t’as su maman ? »
« Les mères devinent toujours… »
Respire… respirer… c’est simple normalement ! Alors pourquoi là, c’est aussi compliquer ? Respire aller ! je suffoque, m’étouffe. L’aire ne rentre plus. Des points noir commence a danser devant mes yeux. Je commence à me faire a l’idée.
Je ne verrais plus le ciel, je ne verrais plus les étoiles. Plus la lumière ni les ombres. Je commence à basculer.
Le noir.
Je suis toujours debout, immobile. Mais je quitte mon corps le laisse derrière moi, laisse tout. Ma vie, la maison, le temple de pierre ou tout a commencé. Arvin, Elane, Olion… et Saul. Je laisse tout.
Le noir. Appelle incessant. Irrésistible.
M’entraine-la ou tout et parfait la ou tout et équilibre. Un dernier souffle et le silence m’englobe.
c’est le début d’une histoire vous pouvez me dire ce que vous en pensez ?
C’est beau…
C’est stressant, j’ai hâte de connaître la suite!!
Wow .
C’est trop beau .
C’est trop beau! Ça donne vraiment envie de lire la suite !
Coucou les filles. Je suis partit de juliemag mais … bah je v vous remettre mon histoire : la vie sans ma mère !
Chapitre 1 :
Je m’appelle Lelya et j’ai 13 ans. Je suis en 4ème et j’habite à Lisieux, en Normandie. J’ai les cheveux bruns et bouclés et les yeux bleus-verts. Mon père est mort quand j’avais 5 ans. C’était très dûr. Maman a voulu qu’on déménage mais en restant dans la même ville tout simplement car c’est là qu’il y a la tombe de mon père, mes copines et le boulot de ma mère. Et même si mon père n’est plu, j’adore ma vie et pour rien au monde je la changerait.
– Ma dumbo, viens manger.
Oui… ma mère me surnomme dumbo. Pourquoi ? C’est simple. Depuis toute petite, mon Disney préféré…c’est dumbo.
Seule ma mère peut m’appeller comme ça. Perso j’aime bien ” dumbo ”. Ça change des ” ma chéries ” ou des ” mon cœur ”. Mes potes m’appellent Lyly ou Lélé et ma famille m’appelle ” la citrouille ” car quand on a fait un repas de famille, on avait mangé un gratin de citrouille et j’étais habillé en orange. Je suis morte de rire rien qu’en y pensant…
– J’arrive Maman.
– désolé Lelya mais j’avais flemme de cuisiner. Ducoup j’ai fait des pâtes.
– OK cela me va. Dis, euh je pourrais rejoindre Kelia au parc ? À 14h30 ?
– Bah… Lelya tu as oublié que … que…
Ma mère se mit à tousser, tousser, mais fort. Je lâche mes couverts.
– Maman…
Je lui tappa sur le dos…
– C’est bon dit-elle. Je… euh j’ai avalé de travers. Ne t’inquiète pas.
Je fis genre que je la croyez mais…
Cela fesait plusieurs jour qu’elle toussait comme ça….
– Bon, ducoup je disais… Ah oui. Non. On est le premier samedi du mois aujourd’hui dumbo. Tu as oublié ?
– Non dis-je.
Tout les premiers samedi du mois, on fesait une sortie elle et moi. Et ce mois si, c’était le shopping d’hiver. Car c’est les soldes.
On fit donc les boutiques car c’est se qui était prévu.
On y alla à pied. Je trouva des chaussures Nike, une robe, un pyjama et un pull.
– Bon bah c’est pas mal.
– Oui dis ma mère.
Elle marchait très lentement.
– Tu.. tu veux que je porte un sac ?
– Non. Non ne t’inquiète pas …
Et c’était reparti… plusieurs passants s’arrêtèrent. Ma mère avait lâché les sacs. Et elle toussait encore plus fort que ce midi. Heuresement qu’elle était pas lourde car elle était au bord du malaise. Quelqu’un appella les ambulances. Je partis avec eux. J’attends dans la salle d’attente pendant 1h. Quand je vis ma mère en sortit…
Un soulagement.
– Ça va ?
– Oui ma dumbo. J’ai des béquilles.
Devant mon air horrifié elle rajouta :
– Au cas où.
On pris un taxi car on été assez loin quand même. En rentrant je lui dis :
– C’est quoi comme maladie ? J’imagine qu’ils ont ausculter…et vu que tu as des béquilles…
– Ne t’en fait pas… je vais bien…
Évidemment j’en doutais. Et j’allais découvrir se qu’elle avait.
Vous aimez ? Chapitre 2 ? 🤩
Trop bien! Je VEUX que chapitre 2!!!!!!!!!!!!
Chapitre 6
La semaine se passa sans trop de problèmes, et je n’en pas besoin de reparler de l’accident. J’avais même un peu oublié ! J’angoissais de plus en plus…
Au repas, je ne parlais même pas tant j’étais stressée.
Et puis, il faut dire que les lentilles de papa ne m’enchantaient pas !
Maman me demanda :
« – Eh bien, qu’as-tu, Ambre ? Tu n’as pas faim ?
– Non non, tout va bien. Je suis juste un peu fatiguée ! »
Ah la fatigue ! Un argument qui passe toujours lorsqu’on ne veux pas dire la vérité !
Chloé connaissait, et elle savait ce que j’avais. Elle m’observait.
« – Il faut que tu prennes des forces pour demain ! dit papa.
– Tu t’étais fais des copines la semaine dernière ? me demanda maman.
– Bon, dit papa, j’ai l’impression que tu n’aimes pas trop mes lentilles, n’est-ce pas ? – je lui souris et hocha la tête – C’est bien, tu en as déjà mangé pas mal. Je t’autorise à les laisser. Vas vite te préparer, tu à l’air épuisée.
– Merci papa ! » je répondis.
Et je filai dans ma chambre.
Comment j’allais survivre demain ?!
Je suis allée me brosser les dents dans la salle de bain.
Je me regardai dans le miroir. « Pourquoi moi ? » je me demandai.
Puis je décidai de ne plus y penser.
À ce moment, Chloé entra dans la salle de bain.
« – Ah, tu es là. Tu sais… Je pense que tu devrais en parler à papa ou à maman parce que…
– Si tu es venue me dire ça, non merci. Personne ne comprend ce que je ressens ! » je dis en claquant la porte derrière moi.
Même elle ne comprenait pas. Pourquoi je lui ai raconté ça ?
Je rentrai dans ma chambre et fermai ma porte à clef.
Je me jetai sur mon lit. Des larmes coulaient de mes yeux, mon nez coulait, je tâchai mon drap mais qu’est-ce que ça pouvait bien faire ?
J’ai pleuré ma vie, j’ai pleuré Clarisse, ma passion pour la danse, j’ai tant pleuré que pendant un instant je me suis sentie soulagée.
Soudain, on frappa à ma porte.
Je me regardai vite fait dans le miroir; j’avais les yeux rouges.
J’ouvris ma porte, papa était devant moi.
« – Dis donc, tu n’es toujours pas prête ? Ça fait un quart d’heure que tu es montée !
– Oui, je me met en pyjama et j’arrive, je répondis toujours en regardant mes pieds.
– Tu es sûre que ça va ?
– Oui. »
Il entra dans ma chambre et referma ma porte puis s’assît sur mon lit et me fit signe de m’assoir aussi.
« – Je sais que ça ne va pas. Racontes moi.
– Mais papa, je te dis que TOUT VA BIEN !
– Ambre, depuis une semaine tu dis que tu es fatiguée, et je vois bien qu’il y a un truc. On est tous inquiets. Qu’est-ce qu’il se passe ?
– Ben en fait… » je commença avant d’éclater en sanglots.
Papa me prit dans ses bras. Apparemment, il me restait encore des larmes !
Je respirai un bon coup et je me lançai. Je lui racontai tout dans les moindres détails.
Quand j’eu fini, il me répondit :
– Mais c’est juste des chamailleries entre copines ça ! Ah tu m’as fais peur, si c’est juste ça ! Allez dépêche toi. »
Voilà, fin du chapitre 6 ! Je sais, j’ai mis du temps à le poster. J’avais la flemme ! Désolée parce que je sais qu’il y a beaucoup de monde qui n’a pas lu le début de mon histoire… remontez dans les commentaires si vous voulez lire les premiers chapitres !
Bisous !😘
Fraise tagada 🍡
Coucou les filles j’avais écrit une histoire cet été mais j’y ai apporté bcp de modification et puis la plupart de vous ne l’avez pas lue car vous n’étiez pas encore là. Ça vous dérange si je remet depuis le chapitre 1 ?
Je vois que des personnes ont lues mon message mais ne répondent pas…. 🙁
oui s’il te plais !!!
D’accord j’en posterais un chapitre tous les jours à partir d’aujourd’hui 💜
Chapitre 1 : Mardi 11 Novembre
Ce matin, comme tous les matins je me suis levée, j’ai pris une douche et j’ai fait mine de manger devant mes parents alors que, comme d’habitude j’ai l’estomac noué le matin je ne sais pas vraiment pourquoi. Pourtant j’aime étudier. Peut être que j’ai peur de devoir éviter les questions indiscrètes des autres, je ne sais pas. Enfin bref, comme tous les matins j’ai marché jusqu’à l’arrêt de bus avec Maëlys. On a attendu plusieurs minutes mais le bus n’est jamais arrivé. Tous les autres de notre âge commençaient à partir les uns après les autres donc on a décidé d’appeler Constance. Elle n’était pas encore partie travailler alors elle a pu nous accompagner en voiture dans sa minuscule Fiat 500.
On est parties en cours d’anglais et c’était plutôt ennuyeux. En ce moment nous ne cessons de revoir le prétérit simple… Sérieusement c’est du niveau 5e ! En même temps, la professeure est bien obligée de s’adapter étant donné l’âge mentale des garçons de ma classe… Les heures de cours ont passées, puis l’heure de manger est venue. J’ai rejoint Maya et Iris aux casiers des 6e mais seule Iris était là.
-Désolée Sarah, Maya est absente aujourd’hui et j’ai dis à mes autres amies que j’irais manger avec elles… Du coup, c’est sans moi ce midi à plus !
Puis elle est partie avec son air nonchalant et me laissant là, toute seule à broyer du noir. Franchement comme si je n’avais déjà pas assez peu d’amis comme ça. Pfffiouu je commence à en avoir marre vivement les vacances !
J’ai enfin fini par bougé des casiers, rappelée à l’orde par un 6e particulièrement hautain.
Je suis passée avec la carte de self des 4e et je me suis assise seule à une table. J’entendais derrière moi Iris rigoler avec les autres. À un moment donné, Maëlys et ses copines sont venues s’asseoir avec moi. J’ai fait semblant d’être reconnaissante même si en vérité j’aurais préféré qu’elles me laissent seule au lieu de se prendre pour des héroïnes de la planète en ‘’sauvant’’ quelqu’un qui leur faisait juste pitié. J’ai passé la demi heure suivante enfermée dans mon mutisme en feignant écouter des blagues que je ne comprenais même pas.
Enfin, le repas s’est terminé au moment où elles ont décidé de se lever toutes en même temps et de partir en me laissant là. C’était plutôt un soulagement à vrai dire. Mais finalement j’ai décidé de quitter la table à mon tour pour aller me réfugier au CDI. J’ai doucement toqué à la porte et Madame Dupré m’a gentiment ouverte. Elle m’a dit d’entrer d’une voix douce. J’étais la seule élève présente dans le CDI. J’ai pris un livre pendant que Madame Dupré travaillait sur son ordinateur et je me suis confortablement installée dans un fauteuil. J’étais tellement plongée dans ma lecture que je n’ai pas vu le temps passer. Quand la sonnerie à retenti je me suis levée d’un bond, j’ai rangé le livre en vitesse et je suis partie en pleine précipitation en murmurant un :
-Merci Madame à bientôt !
J’ai à peine pris le temps d’écouter sa réponse que j’étais déjà lancée dans une cavalcade dans le couloir pour aller chercher mon sac de sport dans mon casier puis me rendre sur la case où notre professeur de sport, Monsieur Simon, nous attendais. Ça serait trop la honte si il partait sans moi !
Enfin, je suis parvenue à la case pile à temps. Monsieur Simon et un autre professeur de sport que je ne connais pas nous ont emmenés ma classe et une classe de 5e dans le petit gymnase de mon collège. Le cours à commencé. L’éducation physique ce n’est pas trop mon truc. J’ai du mal à l’avouer mais, dans les sports de ballons j’ai peur de la balle. Et puis, j’ai un mauvais cardio alors tout ce qui est course, on oublies.
À un moment du cours, on a commencé à entendre des bruits étouffés. Des personnes qui criaient dans les vestiaires. Les 3e avaient cours avant nous certains d’entre eux devaient être en train de se disputer. Puis la porte menant à l’extérieur à claqué violemment. On a entendu un :
-Non tu ne va pas faire ça ? Attends, t’es pas sérieuse ? Tu ne va pas faire ce que je crois que tu va faire ?
La porte à claqué une deuxième fois. Les professeurs ont entendus cette fois ci. Leurs visages commençaient à montrer quelques signes d’inquiétude. Les 3e étaient sorties. Il s’agissaient de 2 filles de 3e B à en croire Maëlys. Le cours à repris même si on sentait bien que tout le monde se posait des questions. Est-ce que les 2 filles étaient parties dans leur vrais cours ou avaient elles cherchées à fuir l’établissement ? Étaient elles simplement dans la cour de récréation ?
Puis c’est là, là que tout à basculé. Là qu’on a entendu les hurlements les plus puissants, les plus glaçants qu’on ai jamais entendu. Là qu’on a vu la lumière flamboyante du feu à travers la porte vitrée. Là que les professeurs sont sortis dehors en courant et en nous disant de ne pas bouger. Là que je me suis accroupie par terre en me bouchant les oreilles et en ferment les yeux pour ne plus rien entendre et ne plus rien voir. Pour ne plus entendre les hurlements dehors. Pour ne plus entendre les éclats de voix paniqués des 5e en particulier ? Et les yeux clos pour ne plus voir l’expression de terreur des autres. Ne plus voir le visage ravagé par la peur, presque méconnaissable de ma sœur. Ne pas voir les 5e désobéissants aux adultes et se précipiter dehors, leurs gourdes en main dans l’espoir de peut être, pourvoir faire quelque chose. Pour ne pas voir que tout le monde avait déserté, qu’il ne restait plus que moi, Sarah, dans le gymnase.
Waaa j’ai hâte de voir la suite là ! Tu m’as mis dans l’angoisse !! Continuesss
Mon Dieu mets vite la suite!!!!! C’est génial je suis accro et ton style d’écriture est incroyable
Ton histoire est trop bien !!! s’il te plaît mets vite le chapitre 2, j’ai trop envie de connaître la suite !!!
La vie de Sarah
Coucou ! Moi c’est Sarah, j’ai 11 ans mais je suis en 4e. J’ai sauté 2 classes, le CM2 et la 6e. Autrement dit, la fin de mon cycle 3. Cette année je suis dans la même classe que ma grande sœur Maëlys qui à 14 ans et est en 4e. Elle n’étais pas très contente d’être avec moi au début, je ne sais pas pourquoi mais de toute façon elle passe son temps à broncher. Au final ça va. On mange même ensemble à la cantine parfois. Les autres jours je mange avec mes 2 meilleures — et seules— amies, Maya et Iris. Elles sont en 6e elles. La classe où je devrais être. Je me sens un peu seule au collège parce que ma classe ne veut pas ‘’traîner’’ avec moi, je suis trop jeune pour eux. Et puis, les 6e, qui ont mon âge ne m’adressent pas la parole ils ne me connaissent pas. Pourtant on est dans un collège privé ce n’est pas comme si il y avait une foule d’élèves… Je me sens aussi un peu seule chez moi car je suis la plus jeune donc mes sœurs travaillent ou parlent de choses que je ne comprends pas. Quant à mes parents, ils travaillent beaucoup et se fixent tout le temps des objectifs : finir ceci à l’avance, organiser cela, remonter les notes de tel ou tel de nos filles…
Ce n’est jamais de moi qu’ils s’occupent. J’ai 3 sœurs, du moins 3 qui vivent à la maison… Les 2 autres sont des cas… particulier dont je n’ai pas vraiment envie de parler pour le moment. Ma plus grand sœur s’appelle Constance, elle a 18 ans et elle est étudiante en psychologie et médecine. Ensuite c’est Augustine, elle a 16 ans et elle danse trop bien ! Puis il y a Maëlys, 14 ans et enfin il y a moi. La petite, la gentille, la mignonne, la sage, la parfaite Sarah. Celle qui, aux yeux des autres ne fait jamais rien de travers et se tient toujours à carreaux sans efforts. Mes parents n’ont pas besoin de s’occuper de moi puisque je fais déjà tout. En vérité, quand je révise afin d’avoir des bonnes notes, c’est surtout pour eux que je le fais. Pour qu’ils soient fiers de moi. Quand j’aide ma sœur pour ses devoirs et que je fais le ménage, c’est pour qu’ils me remercient et aient plus de temps à partager avec nous. C’est toujours assez compliqué à gérer ce genre de situation… De plus mes parents ne sont pas le genre de personnes à montrer une grande marque d’affection. Ce sont des gens plutôt réservés, parfois même taciturnes. Moi je suis totalement comme eux. Pendant un moment j’ai cru que Maëlys aussi mais enfaite, quand je suis rentrée au collège et que j’ai vu comment elle se comportait au collège j’ai réalisé que non. Constance et Augustine, elles, sont des passionnées de ce qu’elles font et ont de très bonnes relations sociales. J’admire ma famille mais j’ai toujours peur d’être trop différente. Différente de qui ? D’eux ? Des autres au collège ? À vrai dire je ne sais pas… Tout est toujours trop confus dans mon esprit. Est-ce que cela signifie que je suis stupide ? Je ne crois pas. Je ne sais pas. Au collège on me dis assez souvent que je suis spéciale. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai sauté 2 classes ou autre chose. Mes professeurs écrivent souvent dans mes bulletins que je suis assez lunaire. Ça me va plutôt bien car je suis introvertie. Mais le reste de ce qui me vaut le qualificatif de lunaire ne me fais pas tant plaisir que ça :
absurde.
chimérique.
farfelu.
imaginatif.
inimaginable.
Inouï
Je ne pense pas devoir prendre ces synonymes comme un compliment. J’ai certes, beaucoup d’imagination et on m’a déjà traité de menteuse à cause de ça mais cela ne veut pas dire que je suis « farfelue » « chimérique » ou encore « absurde ».Les gens sont souvent beaucoup trop cruels et injuste envers les autres. En particulier les personnes populaires. J’espère pour eux qu’ils ne resterons pas comme ça toute leur vie parce que, je l’ai déjà compris, le monde des adultes est très différent et il ne marche pas comme ça. Rabaisser les autres n’est pas un métier. À l’inverse des populaires il y a les gens qui se rabaissent tout le temps. Qui trouvent chaque centimètre carré d’eux même nul. Et quand ont leur fait entendre qu’il n’ont aucun espoir et qu’ils ont raison de penser ça d’eux, -ce qui est faux j’en suis sûre- ils sont juste détruits et ne pensent plus qu’à ça. Je me demande comment les humains font encore pour vivre en société alors que plus personne ne s’entend convenablement. La vie est si compliqué parfois.
C’est trop biennnnnnnnnnnn
Hello les filles! Du coup, comme je vous l’ai dis dans mon précédent commentaire, je reprends « derrière l’armoire »!
Fin du Chapitre 8
– Nous, on aurait préféré ne pas avoir à te revoir, lança Alison.
– Allons bon, rétorqua Kay. Je suis ta jumelle, quand même !
– Ma jumelle diabolique, grinça mon amie.
– C’est vrai que mes actions ne sont pas gentilles-gentilles… Mais tout de même, ce n’est pas une raison pour dire que je suis diabolique ! Rit Kay.
– Tu as tué nos parents ! Hurla Ali, au bord des larmes.
– Ce n’est pas la fin du monde ! Rétorqua sa jumelle.
– Mais pourquoi as-tu fais ça ? Pourquoi as-tu tué Léonie ? POURQUOI ? Cria mon amie, à bout de souffle.
– Alors, pour répondre à tes questions, j’ai tué Léonie car elle est trop parfaite. Il me fallait vous faire peur, à toi, Clara et Héloïse, alors prendre sa place me semblait être la meilleure solution. Et les parents… Sache que le sang me donne de la puissance, et ils étaient les cibles parfaites… Pas mal mon plan, hein ? Finit Kay, victorieuse.
Alison ne peut plus se retenir. Elle gifla Kay, et lui hurla au visage :
– Sale peste ! Tu as tué toute la famille juste pour ton petit confort? Tu ne penses pas à ceux qui ont payé de leur vie pour te satisfaire ? Tu n’as pas songé une seule seconde que tu ne les reverrais plus jamais ? Que c’est moi qui allait souffrir de ta méchanceté ? Que j’allais finir par m’énerver, moi qui ne me fâche jamais ? Que j’allais te crier au visage tes quatre vérités ? Que tu m’as tellement saoulée que je vais finir par te tuer ?
Elle s’arrêta pour reprendre son souffle.
– Qu’à cause de toi, j’allais finir seule ?
– Non, effectivement, je n’y avais pas pensé, répondu Keylie. Mais je dois bien t’avouer que cela ne me fais rien.
Soudain, Alison ouvrit grand les yeux et commença à tousser.Elle devint rouge comme une tomate.
– Ali ? Hurlais-je, effrayée.
Elle commença à suffoquer.
– Ali !! criais-je. ALI !!!!!!
Elle ne me répondis pas. Elle ne me répondra… jamais.
– Je… Tu… T’as tué Ali ?! Hurlais-je, offusquée.
– C’était l’avant-dernière cible. Devine qui viens à la suite ? Demande Kay.
Je me mis à pleurer. Je sais très bien qui viens ensuite. C’est moi.
OUIIIIIII J’ADORE TROP CETTE HISTOIRE
Coucou les girls!! Juste pour vous dire que du coup, je reprendrai mon histoire sur la chasseuse de dragons quand j’aurais fini « derrière l’armoire ». Gros bisous 😉🙂♥️💕😍
Coucou les filles!
C’est Lavande1008. J’ai débuté une nouvelle histoire, pas du tout sur le même thème que « Derrière l’armoire »! J’espère que vous ne vous mélangerez pas!
Introduction
C’était un froid matin d’hiver, et je me dirigeais vers mon arrêt de bus. Ma rue était illuminée par les lampadaire, et, bien emmitouflée dans ma doudoune, je marchais d’un bon pas pour me réchauffer. A côté de moi, mon frère, Matteo. Il est en 6°,dans le même collège que moi, mais il est très fragile. Moi, je suis en 5°. Donc, nous marchions vers notre arrêt de bus et tout à coup, les lampadaires se sont éteints. Matteo, frissonnant, s’est rapproché de moi. Il n’y avait plus aucune lumière dans le quartier. Les habitants sortaient de leur maisons, eux aussi touchés par cette panne d’électricité.
– Matteo, avance. Le bus arrive dans exactement 4 minutes et 17 secondes, dis-je à mon frère.
Je suis quelqu’un de très précis. J’aime que les choses se passent comme elles doivent se passer. Nous accélérâmes donc, et, trois minutes plus tard, nous étions arrivés à notre arrêt, toujours dans le noir le plus complet. J’avais un mauvais pressentiment, mais n’ai pas fait part de mes craintes à Matteo, pour ne pas l’effrayer davantage. Soudain, un grand trou bleu et lumineux s’ouvrit devant nos yeux. Mon frère poussa un cri de peur, et moi, je le plaqua à terre et m’allongea sur lui. Notre mère nous avait appris à nous protéger des attaques terroristes, et il était de mon devoir de protéger Matteo. Nous entendîmes des cris de guerre, de rage, et ensuite, il me semble que la boulangère, Mme Carmilai, nous entraîna dans sa boulangerie, la porte fermée à clé. Sans prononcer un mot, elle nous entraîna au sous sol de sa boutique, décala un grosse bibliothèque, s’ouvrant sur un couloir étroit. Elle nous poussa dedans, et nous donna un panier et une chandelle. Elle referma la porte, et nous courûmes dans le couloir. Une fois hors de danger, nous nous assîmes par terre, et observâmes le contenu du panier. Il y avait de la nourriture, et une petite lettre. Je la lus à voix basse :
Mes chers enfants,
Les SangPourpres sont arrivés dans notre paisible petit village, vont bouleverser notre paisible petite vie. Ce sont des hommes sans pitié, qui vous battrons jusqu’au sang si ils vous trouvent. Je ne me suis jamais fait repérer jusque là, mais ce qui vous arrive après la capture est horrible. Écoutez bien les conseils de Mme Carmilai. Si elle se fait tuer, ne sortez SURTOUT pas de là où elle vous à caché, sinon…
Avec tout mon amour,
Maman.
Avec, il y avait une autre lettre, cette fois-ci adressée uniquement à moi. La voici :
Ma chère Olivia,
Quoi qu’il arrive, protège Matteo. Ils sont sans pitié : ils le tuerons si ils le trouvent. Oli, c’est toi qui a hérité de mes dons de magicienne : sers-toi-en pour faire le bien et non le mal.
Bonne chance ma petite, ma toute petite fille,
Adieu,
Maman.
PS : à l’heure où je t’écris, je suis morte, et Père aussi. Fais très attention, et ne parle de rien à Matteo avant qu’il atteigne la majorité.
Ensuite, je me suis endormie, et ne me suis réveillée que depuis le début de mon récit. Nous sommes encore dans le tunnel, mais nous entendons des pas. Et si c’était les SangsPourpres…
Chapitre 1.
Je m’appelle Olivia, et je suis chasseuse de dragons. Je sais, ce n’est pas commun. Mais il en est ainsi, et cela ne changera jamais. Nous sommes en 3025, fin janvier. Nous venons d’arriver dans le camp de borzalom , en Hongrie.
Borzalom signifie « horreur » en hongrois, alors imaginez ma vie…
Je vais vous expliquer comment fonctionne le camp :
La première chose que vous devez savoir est que le camp mélange 3 styles de vies : celle du passé ( vers le XIIIeme siècle), celle de l’ancien temps ( en 2025) et celle de maintenant ( 3025).
La deuxième est que ce camp est réservé au personnes de 11 à 15 ans.
Voici comment se déroule la vie au camp pour les garçons :
Le matin : le matin, les garçons partent dans la forêt étudier les méthodes de défense de 6 heure à 12 heures
Le midi : ils mangent dans la Grande Salle
L’après-midi : ils s’occupent à leur métier ( chasseur de dragons, soldat, etc)
Le soir : ils mangent de nouveau dans la Grande Salle et ensuite, ils vont travailler leur logique avec un vieux sage, M. Garmisan.
Pour leur style vestimentaire, ils portent un pantalon en toile avec une chemise et ils sont chaussés de bottes en cuir.
Le fonctionnement est très différent pour les filles :
Le matin : elles étudient les bonnes manière d’une future mariée et également le français, l’anglais et la musique de 7 heure à 12 heure
Le midi : elles mangent dans les cuisines
L’après-midi : elles s’occupent à leur métier ( chasseuse de dragons, couturière, etc)
Le soir : elles mangent toujours dans les cuisines et ont cours de maintien de 20 heures à 21 heure.
Pour le style vestimentaire, on porte généralement un corset avec par dessus une robe aux grands jupons. Mais pour celles qui ont un métier qui s’exerce dehors, elles enfilent une jupe moins épaisse accompagnée d’une chemise. La plupart du temps, elles sont en escarpins mais pour ces métiers-là, nous portons des bottes hautes. Le jour de repos des filles est le jeudi, celui des garçons le mardi et le dimanche, nous avons nos leçons diverses, comme le catéchisme et le piano. Je précise que l’apprentissage d’un instrument est obligatoire, et les cours de catéchisme aussi. La nuit, nous dormons dans des dortoirs séparés. Il est interdit d’avoir un portable, ou n’importe quel objet électronique, et les relations amoureuses aussi. Quand nous aurons 15 ans, ils nous enverrons dans un autre camp, fájdalom ( cela signifie douleur) qui accepte les enfants de 15 à 17 ans. Nos ravisseurs, le clan des SangPourpres, insistent pour que nous les appelions les Pères. Nous, les filles, devons présenter nos intention 6 mois après nos treize ans :
– soit nous nous marions avec un garçon du clan (les liaisons de filles sont interdites, et cela m’énerve!)
– Soit nous rejoignons l’Ordre des Mères, la version féminine de l’Ordre des Pères.
Cette vie est horrible, surtout que je ne vois jamais Matteo… Son métier à lui, c’est cueilleur : il va ramasser de la nourriture en forêt. Il voudrait être chasseur, mais il n’a pas la majorité…
Donc, je suis arrivée à borzalom hier soir, apportée par je ne sais qui. Oh, et, je ne vous ai pas dit, mais les Pères sont âgés de 13 à 15 ans ; ils ont presque le même âge que tous les habitants, ou plutôt dirais-je, prisonniers du camp. La sorcellerie est fortement punie. Les Pères n’hésitent pas à faire enfermer leurs propres frères et sœurs dans ce trou à rats. Dans mon dortoir, le dortoir Jacinthe, nous sommes quatre : Coraline Duchamp, Camille Laresse, Lilou Carmilai (la fille de la boulangère de mon village) et moi. Je n’ai fais plus ample connaissance avec personne, là, il n’est que 6 heures et demi et je dois aller me préparer. Coraline s’étire, Camille baille et Lilou dort encore. Je m’approche doucement du lit en bois d’acacia sur lequel je dors, et récupère mes affaires. Ensuite, je vais réveiller Lilou, car si elle ne se réveille pas, cela sera un saut d’eau glacée par Père Ferus.
– Hey, Lilou, réveille toi ! Lui chuchotais-je dans l’oreille.
Elle commence à émerger de son long et profond sommeil et me répond :
– Salut, la nouvelle ! Bien dormi ?
J’acquiesce, lui sourit et sort dehors. Nous sommes en période d’hiver, et il fait froid : malgré tout, nous faisons notre toilette dans des rivières. Il y a des centaines de sources individuelles : nous nous lavons dedans comme si nous prenions un bain. Le travaille des laveurs est de nettoyer et de filtrer l’eau afin qu’elle soit propre pour notre prochain passage. A mon arrivée, Père Garsefian m’a remis une trousse contenant des serviettes, un savon, de des draps, deux tenues et une bourse contenant vingt euros. Cela me permettra d’acheter le nécessaire pour travailler, et chaque mois, nous avons un salaire de 150 euros.
Je fais donc ma toilette, et enfile mes vêtements : aujourd’hui, enfin du moins ce matin, je porte mon corset ( serré au maximum par Camille), des collants blancs, un chemiser rose dragée avec les jupons assortis. Je ressemble à la femme de Louis XIV dedans…
Quelques minutes plus tard, un carillon sonne pour réunir tout le monde là où il mange. Je me dirige donc vers les cuisines pour prendre mon premier repas dans ce lieu de torture. La cuisine embaume le pain grillé et la lavande, un délicieux fumet qui me fais penser à chez moi. Je n’ai pas très faim,mais me force à avaler un bout de pain pour ne pas rien avoir dans le ventre jusqu’à midi. La cloche sonne de nouveau, et Mère Samony vient nous chercher pour aller dans nos salles de classes. Elle est la directrice de cette école. Tout d’abord, nous nous réunissons dans une grande cour, où elle nous appelle par niveau ( âge). Voici ma classe :
– Coraline Duchamp
– Camille Laresse
– Lilou Carmilai
– Violette Hugues
– Pénélope Lorbette
– Olivia Darbek
– Tania Kelliene
– Fanny Majiu
Et c’est partit pour ma première matinée de cours…
Voilà! Juste, est ce que vous auriez des idées de titre pour mon histoire?
Gros bisous 🙂
Elle est géniale ton histoire je veux tellement la suite en plus ton style d’écriture et super tu as beaucoup de talent
Je kiffe ton histoire même si je préfère derrière l’armoire pour le titre je proposerais PASSÉ OU FUTUR ? sinon je n’ai pas très bien compris
Tu as quel âge en 3025 car normalement tu as 1012 ans mais…
Alors… J’ai 13 ans, donc en 3025 j’aurais… 1013 ans 🙂
mais c’est juste pour l’histoire 😉
Saluuuut 🤪🙃
Chapitre 3 :
Jour et nuit,
Pour une de ces fois rares, je me suis exprimer. J’ai dit quelque chose d’assez incroyable en fait ! Mais après que cette phrase sois sortie de ma bouche, on m’a fait les yeux noires. J’ai dit :
– Elle n’aura qu’a bien se tenir cette « Luna » ! Car si elle est aussi collante et barbant que son père, ça ne vas pas le faire.
Aussitôt ma parole terminée, j’ai couru dans ma chambre pour plus que personne ne me regarde de travers. Je m’en voulais. Quelques minutes plus tard, je suis parti au collège. J’étais heureuse de revoir ma meilleure amie après ce long week-end.
– NOELINE !!!! Ai-je hurler.
– Ah ma besta !
M’a t’elle répondu. Noeline c’est ma vie, ma jumelle, mon sang, mon double. Je ferais tout pour elle. On se connaît depuis nos 3 ans, une amitié ET-ER-NEL ! Elle est rousse, yeux verts, taches de rousseur, une beauté. Mais à peine un mot a voulu sortir de ma bouche, que la sonnerie a retenti et on s’est précipité en cours.
C’était un peu cours mais j’avais pas d’inspi déso 😅
Bisouuuus 🤪
Nan mais c trop bien !! J’ai trop hâte de voir la suite !!
PS: un chapitre n’a pas besoin d’être long pour être de qualité 😉
Derrière l’armoire
Chapitre 5
Je me suis figée, tremblant de la tête aux pieds. Un gloussement a retenti dans la ruelle où je me trouvais. Je me suis retournée, réprimant un cri de peur. Tout à coup, quelque chose m’effleure l’épaule. J’ai a peine le temps de voir une ombre s’enfuir a quelques mètres de moi avant qu’elle ne disparaisse. Suite a cela plane dans l’air une odeur de savon à la pêche. Mon IPhone vibre dans ma poche. Je le sors et consulte l’écran. 1 nouveau message.
Tu n’aurais jamais dû t’aventurer par là, ma belle. Je sais tout.
«K»
Je deviens toute blanche. Je tape sur le clavier a toute vitesse et répond :
Non, tu ne peux pas savoir !
Une seconde après, mon téléphone sonna.
Oh que si. Je la vengerai, ne t’inquiètes pas…
« K »
Vous ne comprenez pas ? Revenons un peu en arrière.
Juin 2023.
Je suis avec mes 3 meilleures amies, Alison,Keylie et Héloïse. Nous sommes les reines du collèges, les plus populaires. Keylie (que l’on appelle souvent Kay) et Alison sont jumelles, elle ont le visage en forme de cœur et de longs cheveux roux bouclés. Héloïse est brune. Nous sommes en train de planifier notre fête, prévue le 5 juillet. Seulement, Kay n’arrête pas de pianoter frénétiquement sur son portable. Quand nous lui demandons à qui écrit-t-elle, elle glousse et nous répond : a mes potes de tennis. Le soir de notre fête, j’avais mis la même robe qu’elle, ce qui la fit entrer dans une colère noire. Elle me lance, haineuse et surtout devant tout les invités :
-Alors, de 1, tu me suis comme un chien, et de 2, tu portes la même robe que moi ? Sale garce ! Je suis sensée être la reine de la soirée, et tu gâches tout ? On fête MON anniversaire, je te signale ! Tu es officiellement désinvitée de ma fête ! Dégage, hurla-t-elle.
Une colère sourde m’aveugle et je m’entend crier :
-Espèce de peste ! Je l’ai acheté bien avant toi, et je pense que tout le monde mérite de savoir que c’est une fausse, ta robe ! Tu ressembles à une baleine dedans ! Va pourrir en enfer !
-C’est sur que ressembler à un cachalot dans la robe cousue par maman, c’est mieux, pas vrai ? Ricana t-elle.Et de toute façon, je ne t’ai jamais aimée, pourriture ! Tu gâches ma beauté, donc maintenant pars !
-Arrête, Kay, supplia Alison.
-Oui, tu vas trop loin là ! Ajouta Héloïse.
-Oh et puis vos gueules vous aussi ! Dégagez, de toutes façon, je vous préfère bien Lauren, Lyna et Clarice ! Rétorqua Keylie.
Emportée par ma colère, je l’ai poussée. Son cou a heurté un petit muret avec un craquement épouvantable. Elle ne s’est pas relevée, et, épouvantée par ce que j’avais fais, je me suis enfuie, Héloïse et Alison sur mes talons. Une semaine après, la nouvelle faisait la une des journaux ; Keylie, qui n’était pas morte, s’était volatilisée. Elle était partie de l’hôpital où elle était retenue. Quand on a appris cela, avec les filles, on a eu super peur qu’elle ne revienne et se venge. Mais elle n’est pas revenue, et on l’a retrouvée morte, dans le Nevada, vers Las Vegas. C’est avec soulagement que l’on a pu retrouver une vie tranquille,Alison,Héloïse et moi. Voilà pourquoi je me suis inquiétée. J’en suis certaine, « K », c’est Kay. Mais elle est censée être morte, non ? Je me mis à sangloter. Je repris mon téléphone et commença à composer le numéro de la police lorsque mon portable vibra à nouveau. 1 nouveau message.
Je te conseille de reposer ce téléphone et de ne rien faire du tout, sinon…
« K »
J’ai, malgré les menaces, appelé la police. Ils m’ont répondu que c’était n’importe quoi, que je devais délirer. Malgré le fait que je rétorquais que je savais ce que je disais, ils m’ont demandé d’aller me reposer et d’arrêter mes « bêtises ». Soudain, j’ai entendu des pas précipités et des chuchotements. J’ai entendu :
-Les mais en l’air, vous êtes en état d’arrestation.
J’ai levé les mains, mon cœur battant la chamade. Ils m’ont ligotée, et malgré l’obscurité, j’ai distingué l’emblème d’Oliste. Comment pouvaient-ils savoir que j’étais là ? Ils m’ont ensuite littéralement jetée dans le coffre d’une Audi noire. D’après ce que j’ai entendu, ils s’appellent Clément et Eliott. Ils ont l’air très contents de leur prise, ricanent sans cesse en me regardant. Je me suis tortillée dans mes liens et ai attrapé mon Iphone. Évidemment. 1 nouveau message.
Je t’avais prévenue, Clara chou. Tu dis tu payes. Bon séjour poupée:)
« K ».
Quelques minutes plus tard,nous arrivons devant un immense palais tout en améthyste. J’ai immédiatement deviné que c’était celui de Axel. On m’a enfermée dans une prison qui sentait l’œuf pourri. J’étais la seule pensionnaire. La cellule contenait juste un lit, une table minuscule, une table de nuit avec une lumière et un paravent révélant un lavabo et un WC. Il y avait un gant de toilette vert qui sentait le citron avec une serviette assortie. Il y avait également un savon à l’amande et à l’avocat. Dans la table de nuit se trouvait un livre et des draps propres. Il y avait aussi un stylo et des feuilles de papier. J’ai entrepris de faire mon lit et ai sortit le livre. C’était Jean de Florette. Je l’avais lu en 6°. Je le reposa et me suis assoupie quelques minutes avant que l’un de mes ravisseurs ne viennent me dire ;
– Ton sort sera décidé demain à neuf heures précises. Voilà ton repas, dit il en me tendant un panier.
Je l’ouvris et regarda ce qu’il contenait. Un thermos avec une soupe de pois cassés, un bout de pain et un yaourt. Un yaourt à la pêche. Le parfum préféré de Kay. Ils le font exprès ou quoi ? Après avoir dégusté mon repas, je déballais mon sac. Plutôt, j’en sortit ma chemise de nuit. Je fis ma toilette, m’allongea sur mon lit et repris Jean de Florette. Je venais à peine d’entamer ma relecture que j’entendis une voix moqueuse :
-Alors, tu te plais dans ta maison provisoire, Clara chou ?
Estomaquée, je le regarda, mes yeux écarquillés de peur.
-T’as dis quoi ? Répondis-je.
-Tu te plais dans ta maison provisoire, Clara chou ? Répéta-il, agacé.
-Vous avez lu mon portable ? Hurlais-je, épouvantée.
-Mais non, rétorqua-t-il, énervé. Je t’appelle Clara chou pour t’énerver, bécasse !
Il partit en tapant des pieds, déçu que son surnom idiot ne m’aie pas fait l’effet voulu. Je m’endormis, le sommeil lourd de cauchemars. Quand je me suis réveillée, il était 8 h 30 et un panier similaire à celui d’hier soir reposait au pied de la table. Je revêtis une longue robe noire Diane von Fürestenberg et noua mes cheveux en une natte retenue par un ruban de satin noir. J’enfilai mes bottines Kate Spade et m’aspergeai de mon parfum Nina Richi l’Air du Temps et m’assit pour déjeuner. Le panier contenait des tartines, un jus d’orange et une pomme. Une fois mon déjeuner fini, Eliott vint me chercher pour mon audience. Je m’installa sur une chaise, surveillée de près par Clément et son accolyte. Axel s’éclaircit la voix et dit :
-Nous sommes aujourd’hui réunis pour l’audience de Clara Delmonge, qui est entrée dans le royaume sans permission. Elle est la reine d’ Avelia , et nous allons décider de son sort ce matin.
Il avait un sourire horrible sur les lèvres, et cela ne présageai rien de bon.
Chapitre 6
Après un long discours sur des règles idiotes, que je n’ai pas écouté, d’ailleurs car j’étais trop occupée à regarder une certaine personne.
Je n’avais jamais remarqué combien Axel ressemble à Alexandre…
-Et donc, repris une voix, Clara va être libérée à une seule condition… dit-il avec un sourire coquin sur les lèvres. Soit elle me lègue son royaume, soit elle…
-Oui, oui, répondis-je, dans mes pensée.
-Quoi ?! Tu acceptes de m’épouser ? Demanda- il, consterné.
-Hein mais pas du tout ! Je n’ai jamais dis ça ! Criais-je, horrifiée. Jamais de la vie !
-Clara, vient donc avec moi, chuchota-il entre ses dents. L’audience est finie, Clara reste en prison !
Une salve d’applaudissements retentit après son annonce. Il m’entraîna dans un couloir peint en rouge pourpre. Il me poussa dans une chambre vide.
-Je suppose que tu viens de le remarquer, dit il en soupirant.
-De quoi tu parles ? Répondis-je en fronçant légèrement les sourcils.
-Bah, t’as toujours pas capté ? Souffla-il, excédé. Le fait que je ressemble à quelqu’un de ta connaissance ?
-Tu parles d’Alexandre, là ? Murmurais-je, stupéfiée.
-C’est mon… mes… bon, mon jumeau. Dit-il en détournant les yeux.
Alors là…
-Tu l’aimes, pas vrai ? Il est plus gentil, plus beau, plus classe que moi et que tout autre garçon d’ailleurs.
-Oui, chuchotais-je en rougissant. Mais, tu m’aimes, euh, vraiment ? Ce n’étais pas des rumeurs ?
-Non, je t’aime vraiment, depuis toujours, depuis le jour où je connais ton prénom, et toi, tu me préfères mon frère ! Cria-t-il.
-Arrête, tu vas alarmer tout le palais ! Rétorquais-je.
-Je m’en fous ! Hurla-t-il. Espèce de garce ! Il m’a pris ma place, m’a volé ma vie parfaite ! Il devait gouverner Oliste, devait trouver l’épouse parfaite, toi ! Mais il a préféré partir avant, pour me prendre ma vie et user sur toi d’un charme d’Amour ! Tu ne l’aimes pas vraiment ! Tu es ensorcelée, finit il, essoufflé.
-Mais pauvre idiot, la seule personne que j’aime, c’est…
Il ne me laissa pas finir ma phrase et m’attira contre lui. Il sentait l’eau micellaire à la lavande, et l’esquimau à la vanille. Il pressa doucement ses lèvres contre les miennes, et me dit ensuite :
-Pars, et dépêche toi avant que je t’en vole un autre.
Ébahie, et les joues rouges, je sortis de la chambre très rapidement. Je filais vers ma cellule et fourra toutes mes affaires dans mon sac à dos. Je courus vers la sortie et partis sans demander mon reste. Je ne savais absolument pas où aller, alors je me suis mise à marcher dans l’espoir de trouver un abri pour la nuit. Quelques heures plus tard, je vis enfin une auberge appelée «La rose écarlate». Je rentrais dedans. Il faisait chaud. Une cheminée en marbre blanche trônait sur un des murs peints en turquoise. Des canapés roses pastels avec l’air moelleux étaient disposés astucieusement autour de la cheminée et un tapis turquoise donnait une allure cocon à la pièce. Des tableaux ornaient les murs. Un bar en bois d’acacia avec des tiroirs de rangements rose fushia à l’intérieur reposait contre le dernier mur. Une hôtesse avec de longs cheveux roux m’accueillit. Elle me dit :
-Bonjour et bienvenue à la Rose Écarlate ! Souhaitez vous une chambre ?
-Oui, s’il vous plaît, répondis-je.
-Parfais, dit-elle.
Elle farfouilla dans un des tiroirs et sortit une clé dorée.
-Vous êtes chambre 15, au 2ème étage, dans le 12ème couloir.
Étais-ce fait exprès ? Cloé, comme l’indiquait son badge, avait donné l’exacte date de naissance de Kay, le 15 février 2012. Bizarre… Une fois l’ascenseur pris, je rentre dans la chambre, pose mon sac et m’allonge sur mon lit. Je saisis mon téléphone et le consulte.2 nouveaux messages.
Si tu veux mon avis, méfie-toi de cet endroit. Va regarder cette page Facebook et lis le journal qui se trouve dans ta table de nuit…
« K »
Il y avait ensuite une adresse Web.
fr-fr.facebook.laroseécarlate.com
Je clique sur la page et découvre les commentaires. Estomaquée et les yeux écarquillés, je lis les avis.
Jasmine
N’allez surtout pas dans cet endroit ! C’est l’auberge la plus dangereuse d’Oliste : ils conservent du sang en cuisine !
Marc.
Endroit hostile, horrible, hôtesse sanguinaire, j’ai faillis mourir là-bas !
Eleanor
Ma fille est morte. Ils conservent son sang en cuisine. Plus jamais je n’irai dans cet endroit de tueurs en série.
Léon.
Cet hôtel est sincèrement le pire dans lequel je suis allé. Je vous explique leur technique cannibale:
Les soirs de pleine lune, à minuit, ils se faufilent dans votre chambre, vous tue en vous coupant la gorge, récupèrent votre sang et certains de vos organes pour en faire de la viande et de la sauce. Armez vous très vite car vous ne pourrez pas sortir, la fenêtre et la porte sont verrouillées à double tour !!
Oh mon dieu. J’ouvre ensuite ma table de nuit à l’aide d’une épingle, et sors le journal. Le gros titre est :
De nouveaux morts à la Rose Écarlate
Je fais une recherche Google pour voir le calendrier des pleines lunes, le voici ci dessous :
Mois
Dates des pleines lunes
Heures.
Janvier
11/01
19h26
Février
10/02
15h48
Mars
12/03
07h52
Avril
10/04
10h14
Mai
11/05
21h57
Juin
12/06
00h56
Juillet
10/07
1h18
Août
12/08
00h00
Septembre
11/09
05h59
Octobre
10/10
14h30
Novembre
11/11
11h53
Décembre
12/12
12h46
Oh non non non non non. Il est 23 h, et j’ai moins d’une heure pour réfléchir.
Chapitre 7.
Évidemment, nous sommes le 12 août. Je secoue frénétiquement la poignée de la porte. Fermée. J’essaye d’ouvrir les fenêtres. Fermées. J’ai peur. Très très peur. En regardant par la fenêtre qui donne sur le couloir, je vois Cloé qui entre dans une pièce. Je suis quasiment sûre qu’elle s’apprête à commettre un crime… Bingo. Elle sort de la chambre dans laquelle elle vient d’entrer avec un bocal rempli d’un liquide rouge. Du sang. Mon Dieu. Et dire que je vais subir la même chose. Soudain, j’entends un cliquetis. Ma porte s’ouvre silencieusement. Une adolescente apparaît. Ouf, j’ai cru que c’était l’hôtesse. Elle me dit :
– Komdu fljótt. Hún ætlar að drepa þig.
-Quoi ? Chuchotais-je .
Sans me répondre, elle me mit mon sac dans les mains et m’attrapa le poignet. Elle m’entraîna hors de la chambre et la referma à une vitesse ahurissante.
-Við verðum að hlaupa. Eins fljótt og hægt er, annars erum við dauð, chuchota t-elle.
Elle se mit alors à courir. Je fis de même. Une fois sorties, elle me dit :
– La première fois que je t’ai parlé, je t’ai dis : Viens vite, elle va te tuer. La deuxième, je t’ai dis de courir le plus vite que tu pouvais, car sinon on étais mortes. Et c’est du finnois, pour ta gouverne.
– Euh, d’accord. Mais, comment t-appelles tu ? Demandais-je.
– Je m’appelle Alison. Ali, pour les intimes.
-Ok. Pourquoi es tu ici ? Questionnais-je.
– On devais faire un voyage, moi et ma famille. J’ai perdu ma jumelle récemment, et on devait se reposer. Et…
Elle se mordit la lèvre, et commença a pleuré.
– J’étais enfermée dans les toilettes, et quand je suis sortie, j’ai vu mes parents morts dans leur lit. Par terre, un morceau de papier. Je l’ai pris, et ai vu ceci : en guise de titre, Mort. Il y avait plein de numéros de chambre. Les rares qui survivent sont ceux qui se sont enfuis, ou ont été sauvés.
-Mais quelle horreur ! Je te dois une fière chandelle, Alison. Mais dis-moi, j’ai un mauvais pressentiment… Ta jumelle, elle ne s’appellerait pas Keylie ?
– Si… Tu la connaissais ? Dit elle.
– Je…je crois bien que oui. Où habitais-tu avant ?
– A Santa Monica.
-Moi aussi…
– Attends. Comment tu t’appelles ? Demanda-t-elle.
– Je m’appelle Clara…
-Oh mon Dieu mais c’est toi !
Elle se jeta dans mes bras.
-Ali… chuchotais-je. Tu m’as manqué.
-Oh toi aussi ma Clara. Je te cherchais. J’ai une mauvaise, très mauvaise nouvelle. A propos de Kay.
Elle commença à raconter :
-On était tous persuadés qu’elle étais morte. Ce que tu ne savais pas, c’est qu’on était en fait des triplettes. Notre sœur s’appelait Léonie. Elle était dans une école spécialisée pour la danse. Kay avait tout manigancé. Elle a tué Léonie, en faisant croire que c’était elle qui était morte. Quelques semaines auparavant, elle avait supplié les parents de l’inscrire à des cours de danse, et ils ont accepté. Après son meurtre commis, elle a prit la place de Léonie dans son école, et était en contact avec Cloé. Cette dernière lui a demandé de tuer les parents, ce qu’elle a fait. Ce que je ne comprends pas, c’est POURQUOI elle a fait ça.
– Comment a tu appris cela ? Lui demandais-je.
– Elle m’a envoyé un mail il y a deux jours, répondit-elle.
– Est-ce qu’elle t’as dis où elle se trouve ? Interrogeais-je.
– Oui. Elle est à Santa Monica. Elle m’a dit vouloir expliquer la situation aux parents, puis trouver une petite ville pour y vivre.
Oh non… Cela va compliquer mes plans. Je voulais continuer à chercher Mélina ici car c’est dans cette ville… Attendez, je vais vous expliquer une chose essentielle. Avelia est un État, divisé en plusieurs villes comme Oliste et Aquavelia. C’est qu’on appelle une abrégée. Une abrégée est un pays dont les humains n’ont pas connaissance. Seule les personnes dotées de pouvoirs magiques peuvent découvrir un passage spécial, pour accéder à la cité qu’il devra diriger ( moi, je dirige Avelia). Cela peut être de famille (comme moi) ou juste sur une personne. Donc je vais devoir remonter jusqu’au passage pour empêcher Kay de faire n’importe quoi puis redescendre pour sauver Mélyna ? Mais comment vais-je faire ?
– Je peux aller diriger Kay à ta place, dit soudain Alison.
-Mais j’y pense, si tu es là, c’est que tu as des pouvoirs magiques ! Hurlais-je.
Tout de suite, je saisis mon téléphone. 1 nouveau message.
Ni rien ni personne ne m’empêchera de faire des bêtise… Oups, j’en ai déjà fais une 🙂
« K »
-Est ce que toi aussi, tu reçois des messages comme ça ? Questionnais-je.
– Non, répondit Alison.
J’ai peur. Je ne sais pas ce que signifie ce message. Tilt ! « K » m’a envoyé une photo. Je lâche mon téléphone, et m’évanouis.
Quelques heures plus tard.
J’ouvre doucement les yeux, et sursaute en voyant Ali penchée au dessus de moi. Je ne reconnais pas l’endroit où nous sommes.
– Eh, dit mon amie. Ça va ?
– Oui, ai-je soupiré. Mais où sommes- nous ?
– A Avelia, répondit-elle. Je t’ai transportée jusqu’ici avec une brouette abandonnée.
Elle se mordit la lèvre en grimaçant.
-J’espère que tu ne m’en veux pas pour le confort de mauvaise qualité !
Elle explosa de rire, et moi aussi.
-Donc, ai-je repris, nous sommes au château.
-Oui, confirma t-elle. Il faut à tout prix que l’on retourne à Santa Monica. Je crois que Kay a fait du mal à ta famille.
Une servante s’approcha de moi et dit :
– Je suppose que vous cherchez un moyen de transport très rapide ?
– Oui, répondit Ali.
– Il se trouve que mon arrière-grand-père était un occloteur, c’est à dire un vendeur d’objets magiques. Et il se trouve qu’il est toujours en vie…
-Il me faut absolument le rencontrer, la coupais-je.
– Pas de problème, conclus t-elle. Il arrive.
Un nuage de fumée envahit la pièce, et un homme avec une barbe d’une longueur incroyable apparut.
– Bonjours, mesdames. Vous m’avez demandé ? Questionna t-il d’une voix rauque.
– Absolument. Nous avons besoin de l’un de vos objets magiques qui pourrait nous transporter dans une contrée lointaine rapidement, dit Alison.
– Mais je peux vous offrir cela, en échange d’une petite faveur, affirma l’occloteur.
-Tout ce que vous voulez, criais-je, excédée.
-Je voudrais un emploi au palais, majesté, demanda t-il alors.
– Bien sûr, dis-je. Que voulez-vous faire ?
-Je voudrais être cuisinier mais pouvoir donner des spectacles de magie, répondit t-il.
-Pas de problème. Mélissa, apporte donc une fiche de contrat s’il te plaît, conclus-je.
– D’accord, répondit ma gentille servante.
Elle revint quelques minutes plus tard avec une fiche de contrat et deux petits pots. Le premier pot, gravé à mes initiales, contenait l’encre sacrée. On ne pouvait signer les contrats qu’avec cette encre spéciale. Le deuxième, fait en diamants, contenait une poudre que l’on devait répandre sur le contrat une fois celui-ci signé pour l’enclencher. Nous fîmes donc le rituel, et l’occulteur, qui se nommait Claude, nous tendit un sablier.
– Vous avez juste à le secouer pendant une minute, prononcer le nom de l’endroit ou l’adresse où vous souhaitez vous rendre et vous y serez en cinq secondes chrono, expliqua t-il.
– Merci beaucoup. Votre service commence à 18 heures précises au restaurant de la Grande Salle, le remerciais-je.
Je commençais à fureter dans ma chambre pour réunir le nécessaire pour un voyage à Santa Monica. Ali fronça les sourcils en me voyant enfourner des maillots de bain et deux queues de sirènes dans le sac.
– Qu’est ce que tu fais ? Nous n’aurons pas le temps de nous baigner une fois en Californie, me dit-elle.
-Non, c’est pour retourner à Avelia une fois que nous aurons terminé notre quête. Il y a un passage sous-marin, lui expliquais-je.
– Ah, d’accord, souffla t-elle.
Elle m’aida à réunir de la nourriture, des vêtements, etc. Je lui demandas :
-Maîtrises-tu tes pouvoirs ?
-Non, pas encore,s’excusa-t-elle.
-Mais comment-vas-tu faire si Kay a des pouvoirs ? M’exclamais-je, énervée.
– Je ne sais pas… chuchota-t-elle.
Je sais ! Je fis un rituel magique pour appeler Lassie. Elle apparut un instant plus tard.
-Hello Clara ! Comment vas-tu ? Couina la petite chienne.
-Ça va et toi ? Répondis-je à mon amie.
-Très bien ! Pourquoi m’as tu appelée ? Demanda Lassie.
-J’ai besoin que tu aides mon amie à découvrir et à contrôler ses pouvoirs, lui dis-je.
– Pas de problème, commença t-elle. Eh, dit t-elle à l’attention d’Alison. Lève tes mains vers le ciel et concentre toi au maximum, continua t-elle en utilisant le même discours que pour moi.
Alison obéit et une lueur argentée surgit de ses mains.
– Tu as le pouvoir du voyage, du choix et de la vérité.
Lassie expliqua à mon amie comment utiliser ses pouvoirs et une heure plus tard, nous étions prêtes à partir. Je pris la main d’Ali et je sentis qu’elle tremblait.
-Eh, lui murmurais-je. Ça va aller, hein ?
-Oui, me répondis-t-elle en réprimant un sanglot.
Je secouais le sablier et nous clamâmes en choeur :
– La Californie, Santa Monica, allée des Jonquilles, n°563.
Quelques instants plus tard, nous nous sentîmes aspirées par un tourbillon, et une minutes après, nous atterrîmes dans la chambre des parents d’Ali.
Elle me dit :
– Il faut que l’on découvre immédiatement où elle se trouve, car si elle est dans la maison, nous sommes en danger ! Mais, j’y pense, ma mère -elle prit les larmes aux yeux- nous avait mis des traceurs sur la peau, ce qui fait que nous pouvons savoir où elle est.
Elle ouvrit un tiroir et en sortit un ordinateur Apple.
– Machin, application, traceur, marmonna t-elle. Viens voir, on peut enfin voir où elle est.
Soudain, avant même que je n’ai pu la rejoindre, elle devint blanche comme un linge.
-Oh mon Dieu, chuchota t-elle, la gorge nouée.
– Qu’est ce qu’il y a ? m’inquiétais-je.
-Elle est bien dans la maison. Pire, elle est…
-Dans la chambre où nous sommes, répondit une voix bien trop familière.
Chapitre 8
Nous nous retournâmes en chœur, le cœur battant la chamade.
– Kay ? Chuchota Ali.
Personne ne répondit.
-Il faut qu’on s’enfuie d’ici, dis-je. TOUT DE SUITE.
Je portais ma main à mon cou. Mon estomac fit un looping.
-Ali, murmurais-je en sanglotant. Le sablier n’est plus autour de mon cou.Elle écarquilla les yeux, transie de peur.
– Mais… Où est il, alors ? Demanda mon amie.
– Il faut que l’on fouille la chambre de fond en comble avant que Keylie ne se manifeste à nouveau, ordonnais-je. Sinon… on est coincées ici. Avec une meurtrière.
Nous fouillâmes la chambre, mais nous n’avons rien trouvé. Soudain, Alison poussa un cri.
– Clara ! Il est là ! Le sablier !
Elle disait vrai : le petit objet doré dépassait d’un rideau. Elle tendis alors la main pour l ‘attraper mais je cria :
– Ali, nooooooon !
Surprise par mon cri, elle retira précipitamment sa main et me dis :
-Que se passe t-il ? Tu ne veux plus rentrer à la maison ?
– Non, ce n’est pas ça… Regarde, lui répondis-je en désignant le bas du rideau.
Une paire de Nikes dépassait en dessous du rideau. Elles étaient rose flashy.
– Je suis sûre que Kay se cache là dessous, affirmais-je.
– Oh… Heureusement que tu m’as prévenue…
En retenant notre souffle, chacune armées d’un volume épais, nous tirâmes le rideau et découvrîmes sans surprise…
– Rien ?! S’exclama Alison.
-Mais si elle n’est pas ici, où est elle ? Demandais-je en tremblant comme une feuille.
-Ici, chantonna la voix doucereuse… de Kay.
Elle s’extirpa du lit de ses parents, et nous dit :
-Heureuse de vous revoir, chère sœur et chère ex-meilleure amie!
Waaaaa elle est incroyable ton histoire !!! Digne d’une histoire d’épouvante !! J’ai tellement hâte de voir la suite je suis accro !
Oh merci ♥️♥️♥️♥️♥️
Arranger les choses…
Chapitre 1, samedi 18 janvier 2025
Salut ! Nous sommes le lundi 6 janvier 2025, je m’appelle Emma, j’ai 12 ans et demi et je suis en 5 ème 7. Je viens de commencer ce journal que j’ai eu comme cadeau pour Noël. C’est mon père qui m’a offert ça, sans que je lui demande : je dois admettre qu’il a tapé dans le mille. Sans le savoir, ça doit être ce dont j’ai besoin. Je ne suis pas trop du genre à me confier facilement, j’ai une meilleure amie, quelques amies proches et mes parents (mais je ne me confie presque jamais à eux). En plus, depuis ces derniers temps, je suis de moins en moins proche d’eux : depuis que je suis entrée en 5 ème, ils disent que j’ai changée, que je m’amuse trop, que je ne suis plus motivée pour les cours… J’avoue qu’il y a une partie de vraie, mais de là à me le rappeler tout le temps… C’est quand même excessif, non !?
En même temps, ce n’est pas ma faute si j’ai la pire classe des 5 ème du collège (sur sept classes), je n’ai rien choisi !
Bon là c’est la rentrée de 2025, trop flemme de reprendre les cours… mais pas le choix. Je me prépare rapidement, prend mon sac et file en cours de maths, qui commence à 8h30. Oh et flemme…
Je marche rapidement, vu que je suis en retard (comme d’habitude). En arrivant à la grille, je tombe sur Thomas, quelqu’un dans ma classe de pas très sérieux…
» Eh ! Salut Emma ! me salua-t-il. T’a passé de bonnes vacances !?
– Ouaip, tranquille et toi ?
– Ah incroyable ! Ta fais le truc de math, le devoir hors classe !
– Euh, non, j’ai zappé. Je le rendrai en retard, au pire elle me mettra quelques points en moins, ça ira.
– Euh t’es sérieuse !? Je le fais pas ! De toute façon j’y arriverai pas, même si je m’applique ! »
Toujours drôle, Thomas ! C’est un bon camarade.
Je traverse la grille à 8 heures 37.
Penser à moins rêvasser dans mon lit le matin.
J’entre en cours en compagnie de mon camarade et m’étale sur ma chaise en fermant les yeux.
Voilà ! J’espère que ça vous a plu et n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !😉 Bisous 🥰
Bon debut hâte de voir le déroulement de l’histoire !
C’est super, j’ai hâte de voir la suite !!!!
Derrière l’armoire.
Chapitre 2
Reprenons. Ma mère m’a acheté une nouvelle armoire. Je me suis directement mise à déplacer mon ancienne armoire pour faire de la place à la nouvelle. C’est alors que j’ai entendu un «clic!» et que mon armoire s’est retournée toute seule! J’ai alors découvert un énorme trou dans mon mur. Je songe à appeler Gabin mais je me ravise. Qu’est ce qu’il peut bien y avoir au fond de ce trou? J’avoue que cela m’inquiète un peu. En plus, je ne sais même pas comment refermer le passage! J’ouvre ma fenêtre et pousse un cri de rage. Mon père, qui passait par là, me dit:
-¿Estás bien, cariño?
Il est d’origine espagnole. Il m’a dit: tout va bien, ma chérie?
Je lui réponds:
-Pero sí, no te preocupes. Sólo estoy enfadado.
(Je lui ai dis: Mais oui, ne t’inquiètes pas. Je suis juste en colère.) Je referme ma fenêtre et j’entends:
-¿Por qué gritas, Clara?
Oh oh. C’est mon frère, et quand il parle espagnol, c’est qu’il est en colère. Il vient de me demander pourquoi j’ai crié. Je lui répond:
-¡Gritaré si quiero! (je crie si je veux!)
Coline vient de rentrer de l’école, je suis sûre qu’elle va me demander de jouer au barbies. Vite, je vais dans mon passage et souhaite qu’il se referme. Miracle! Il se ferme! Comme je l’avais prévu, Coline entre dans ma chambre (sans frapper évidemment) et hurle :
-Hermana! Viens jouer avec moi ! (Hermana veut dire sœur)
-Clara ? répéta-elle.
Vu que je ne répondais pas, elle partit. Maintenant, j’ai très envie de visiter le passage…
J’attrape mon portable et appelle Élise pour lui demander de me couvrir et de faire comme si je dormais chez elle. Elle accepte. Je prend mon sac à dos et met 2 ou 3 pantalons, 4 tee-shirts, quelques sous-vêtements, des couvertures, ma gourde, un peu d’argent et un peu de nourriture dedans. J’entrouvre ma fenêtre et lance à ma mère:
-Je vais chez Élise, on fait une soirée pyjama. A demain!
Je sors de la maison, la contourne et pousse ma fenêtre. Je rentre dans ma chambre, prend une grande inspiration et pénètre dans le trou en veillant à bien refermer la porte de mon armoire. Il fait froid et humide dans ce passage. Je descend l’escalier et m’aperçois avec surprise que le passage n’est pas poussiéreux. Je m’avance, hésitante. Il y a deux choix possibles. Je ne sais pas lequel prendre. Tout à coup, l’un des tunnels s’allume. Je pense que je dois prendre celui-là. Je marche de plus en plus vite, et quand je consulte ma montre, il est déjà dix-neuf heures trente. Cela fait une heure et demi que je suis partie! Je déboule dans un espace très grand. Je décide de me poser là. Je sors une des couvertures et l’étale sur le sol. Je sors un bout de pain, un morceau de fromage et du chocolat. J’allume ma lampe torche et déguste mon repas. Je sors mes autres couvertures et m’allonge. Je m’endors immédiatement. Quand je me réveille, j’entends un bruit d’eau. Je le suis et découvre une cascade. Je me rince rapidement et enfile des vêtements propres. Je continue mon chemin, et, au bout de trente minutes, j’aperçois un rayon de lumière. Il y a un trou! Je m’avance, et alors je découvre un pays merveilleux. Pleins de maisons blanches, un grand soleil et surtout un magnifique palais.Je passe par le trou et rentre. Une pancarte indique que ce pays s’appelle « Avelia ». Une fille attire mon attention. J’ai l’impression de l’avoir déjà vue… Je l’aborde, et lui dis:
-Excuse-moi, mais j’ai l’impression de t’avoir déjà vue. On se connaît?
-Clara, c’est toi?
-Euh, oui, je m’appelle Clara, mais toi, qui es-tu? je lui demande.
-Bah je suis Sofia! Ta meilleure amie d’enfance! Répond-elle.
-Ah oui, je me sou…
Avant que j’ai pu dire quoi que ce soit, elle se mit à hurler:
-Notre reine! Notre reine est revenue!
Hein? Notre reine? Comment ça?
Pleins de gens accourent vers moi…
Chapitre 3
1 heure plus tard
Je suis désormais dans mon palais, bien que je ne sache pas ce que j’y fais. Sofia m’explique :
-En fait, les parents du roi Axel, le souverain du royaume d’Oliste, ont effacé la mémoire de tes parents pour avoir le trône d’Avelia pour Axel, mais comme le trône devait être pour toi, ils se sont débrouillés pour que tes parents te ramènent sur Terre. Jusqu’à aujourd’hui, c’était Axel qui régnait.
-C’est pour ça que le passage secret n’était pas poussiéreux, mes parents y sont passés récemment!
-Oui.
Une servante me fait visiter le palais. Ma chambre est magnifique, mon placard est plein de robes. Je décide alors de m’habiller et de faire une réunion. Une libellule magnifique se charge de distribuer le message. Je choisis une belle robe bleue courte. Une autre servante nommée Mélissa me maquille. Je sors et monte sur une estrade. Je prend un micro. Tout Avelia est réuni. Voici les mots que je prononce:
– Bonjour habitants et habitantes d’Avelia. Je suis Clara, apparemment votre reine. Je voulais tout d’abord vous dire que ceux qui sont avec le roi Axel sont priés de se lever.
4 personnes se lèvent.
-Désolée, messieurs dames, mais je vais vous demander de quitter Avelia et de rejoindre Oliste. Et désormais, tous ceux qui seront avec le roi Axel le rejoindrons. Ensuite, je voudrais diviser le royaume en plusieurs parties : rues, avenues, allées et villages.
Ensemble, nous répartissons Avelia en dix parts :
-Avenue beauté
-Rue divertissement
-Allée plage
-Village travail
-3 villages de maisons
-Avenue eau
-Village boutiques
-Village balade
Une fois la réunion finie, Sofia me raccompagne au palais.
-Tu peux me donner des précisions sur Axel? Lui demandais-je.
-Oui. Il est blond, il a les cheveux bouclés, il a les yeux verts et il t’aime.
Elle me montre une photo de lui. Il est pas mal… Mais je ne dois pas oublier que c’est mon ennemi.
Le lendemain matin.
J’émerge doucement. Mon lit est très confortable et j’ai du mal à le quitter. Je fais ma toilette et m’habille d’une combinaison rose avec une ceinture vert anis. Je met une veste en jean puis me dirige vers la porte pour aller acheter des croissants à la boulangerie « Au délice des anges». J’ouvre la porte mais je trébuche sur quelque chose. C’est un paquet qui remue, et une lettre. Je me demande ce que cela peut bien être… Les croissants attendront. Je pris le paquet et rentra à l’intérieur de la maison. Je défis l’emballage et découvrit… Un chiot!? Quelle surprise!
-Bonjour, dit le chien.
Je faillit m’étrangler et me mis à tousser.
-Mais tu parles??
-Bah oui. Et pour ton information, je suis une femelle, hein.
Mais en plus, elle peut lire dans les pensées!
-Comment t’appelles tu?
-Je m’appelle Lassie. Je vais t’aider à découvrir ton/tes pouvoirs.
Parce que j’ai des pouvoirs? Non mais c’est pas possible!
-Ah d’accord. Et comment puis-je découvrir mes pouvoirs?
-Tu dois te concentrer au maximum, puis lever tes paumes vers le ciel. Selon la couleur qui s’en dégagera, je te dirai tes pouvoirs. D’après moi, tu auras le pouvoir de la vérité et celui du voyage.
OK. Je tendis mes paumes vers le ciel et me concentra. Un grand frisson me parcouru et une lueur dorée se dégagea de mes mains.
-Waouh! La lueur dorée signifie que tu as tous les pouvoirs! Tu es drôlement puissante! Je vais t’entraîner.
Une petite heure plus tard, je maîtrisais mes pouvoirs.
-Mais, Lassie, lui dis, soudain prise d’angoisse. Comment vais-je faire si mes pouvoirs ne fonctionnent pas au moment où j’en ai besoin ?
-Cela ne risque pas d’arriver, tu es une reine très puissante.
Maintenant, passons à la transformation. Voici une tiare que tu dois porter, bien entendu, sur le front. Tu dois dire:
Clara, reine d’Avelia!
Et ta transformation démarre. Vas-y; teste!
-Okay, répondis-je.
Clara, reine d’Avelia!
Tout tournait autour de moi, et quand je repris mes esprits, j’étais vêtue d’une longue combinaison rose pastel sertie de pierres précieuses, mes long cheveux étaient devenus violet lilas, et je portais de magnifiques sandales dorée. Je portais également ma tiare et une longue flûte rose incrustée d’ambres et d’améthystes. J’étais tout simplement splendide. Tout à coup, un cri m’alerta. Une femme, dehors, était enlevée par des policiers! Vu comment Sofia m’avait renseignée, je reconnu tout de suite l’emblème d’Oliste: un lion violet, cousu sur l’ensemble des acolytes d’Axel. La femme (qui s’appelle Lila) hurlait:
-Clara, à l’aide!
Je réagit au quart de tour. Je sortis à toute vitesse du palais, et commença à tabasser les policiers. Quand, épuisée, je me suis relevée, j’étais nez à nez avec…
-Axel?!
– Eh ouais, c’est le ROI Axel en personne.
-Tu n’es pas le roi ici!
-Moi aussi je suis content de te voir!
-Bah pas moi!
-Pff, toujours aussi colérique! Mais, que-vois je, tu es donc revenue !
-Oui, mais c’était pas pour voir ta tête de con !
-Arrête un peu de râler, et donne moi plutôt le trône d’Avelia! Gronda-t-il.
-Hahaha, tu peux toujours rêver!
-PARDON !!!!!! hurla t-il.
-Hé oui, tu peux encore courir, t’es pas près de l’avoir! Rétorquais-je.
-Grrrrrr !
Il me lança une boule de feu, mais, je l’esquiva de justesse. Puis, je riposte et lui envoie une boule de glace, qui l’atteignit en pleine poitrine.
-Argh, c’est gelé ! De toute façon, je t’ai volé ton cœur.
Puisque tu m’aime.
-Alors là, MPER !
-Ça veut dire quoi ça ?
-Même Pas En Rêve ! Je t’aime pas, imbécile !
-Oui eh ben ça va vite arriver, tu vas voir ! Dit il en repartant avec un air démoniaque.
Quelques heures après.
Après avoir enfilé un survêtement Addidas rose pastel par dessus mon maillot de bain Chanel vert, je sortis du château et m’élança vers le village plage. Tout allait beaucoup trop vite a mon goût. Je n’étais arrivée a Avelia que depuis une nuit, et je devais déjà affronter cet abruti d’Axel ! Une longue baie bordée d’une eau limpide et scintillante apparue dans mon champ de vision. Je me mis a accélérer pour gagner la plage plus vite. Une fois arrivée, épuisée par mon changement d’allure brutal, je m’affala sur le sable doux et chaud. Il faisait une température étouffante ! Je retira mon survêtement et pris une grande inspiration. L’air iodé de la mer Malunielle vint me chatouiller les narines. Je courus jusqu’à l’eau. Les petites vagues vinrent lécher mes orteils fraîchement manucurés. Je remonta vers ma serviette Louis Vuitton (ne me prenez pas pour une gosse de riche SVP, tout ça était dans le palais) et trottina en direction de la mer. Je m’écrasa dans les vagues. L’eau était légèrement trop fraîche, mais par ce temps, cela ne pouvais que me détendre. Il y avait du vent, aujourd’hui. D’énormes vagues agitaient la mer de partout. J’en pris quelques unes, comme j’avais appris à le faire lors d’un séjour au Croisic. Soudain, je me suis retournée et m’aperçus que j’étais à une bonne centaine de mètre de la plage. Oh oh… Je reçu une grosse vague dans la poitrine qui me coupa le souffle. J’avalai une grosse goulée d’eau. Je me mis as tousser,de plus que le courant m’emmenait au large. Je commence a vraiment paniquer là… Je poussait un hurlement. Quelque chose m’a effleuré le pied ! J’enfonce ma tête dans l’eau pour voir qui ou quoi m’a terrifié. J’ouvre tant bien que mal mes yeux. Aïe, ça pique ! Je me raidis. Oh non. Tout mais pas ça. Un requin blanc s’étalait sous mes pieds, en ouvrant la gueule, prêt(e) à m’avaler.Je ressortis et hurla a m’en casser la voix. Je me suis mise a nager a toute vitesse. Mais je n’avais aucune chance contre cet horrible requin ! Soudain, ma vue se brouilla et un gros nuage pris la place de mon cerveau. Je ne sentais plus mes jambes, mais je réalisa que je coulais, impuissante… Ça y est, c’en en finit de moi.
Chapitre 4
Quand je me suis réveillée, je pense que j’étais au Paradis. Ça sent les cookie encore chauds et le thym. J’entends une voix mélodieuse qui demande certainement à un dieu ;
-Tu as vérifié si elle n’a pas froid ?
-Oui Cherry, elle ne tremblote plus, lui répondis une voix bien plus grave.
Je voulus respirer, mais de l’eau me rentra dans le nez. J’ouvris grand les yeux en hurlant de peur.
-Oups, j’ai oublié de lui mettre la bulle d’air, s’écria une voix qui devait être celle de Cherry.
-Fais gaffe, elle va nous faire une attaque ! Sérieux, oublier un truc si important !
– Dis donc Marlic, j’te fais des remarques, moi, quand tu oublies d’arroser nos algues?répliqua Cherry tout en me lançant une bulle d’air. Dès lors, je m’aperçut que Marlic et Cherry n’étaient en fait pas des dieux mais des sirènes…
Après de loooongues explications…
-S’il te plaît,accepte, supplia Cherry.
-On a besoin de toi, si seulement on pouvais revoir Melyna, ajouta Marlic.
Vous avez décroché ? Je vous explique. Apparemment, Marlic et Cherry m’ont recueillie, car leur requin blanc Chocos m’avait ramené ici. Je ne suis pas au Paradis mais a Aquavelia, la version aquatique d’Avelia. Mais qui est Melyna ? C’est la toute petite fille des deux sirènes. Alex l’a kidnappée et ramenée a Oliste. Il est de mon devoir de reine de la sauver (d’après Marlic). Cherry file me préparer un baluchon. Quelques minutes plus tard, quand elle reviens, j’observe son contenu. Il y a de la nourriture, de l’eau, des lingettes nettoyantes et plusieurs queues de sirène.
-Comme ça, tu pourras atteindre Oliste clandestinement, par le passage sous marin, ajouta Marlic.
Bon, il me semble que je n’ai pas trop le choix, de toute façon. Cherry me propose de passer la nuit à Aquavelia, ce que j’accepte. Marlic me propose d’aller chercher mes affaires restées sur la plage. A peine a-t-il prononcé ces mots que j’aperçois mon survêtement et ma serviette qui flottent pas loin de là.
– Pas la peine, a pouffé Cherry.
-Ah, visiblement ils ont retrouvé le chemin tout seuls ! Ai-je rajouté en éclatant de rire.
J’ai donc pu récupérer mes affaires. J’ai dormi dans une belle bulle moelleuse et confortable. A mon réveil ce matin, Cherry me propose un délicieux déjeuner composé d’algues.
– Nous avons là des algues Wakamé, des algues Nori et et du thé de laminaria.
-Merci Cherry, dis-je.
Marlic me proposa ensuite de me mener à une source d’eau pure pour que je puisse y faire ma toilette. Il m’y laissa en me promettant de venir me chercher dans 30 minutes. Cherry m’a passé du savon à la lavande et une serviette blanche et douce. Une fois propre de la tête aux pieds, la femme de Marlic, revenue me chercher, me passe une queue de sirène doré avec un petit haut rose pâle. Je coiffe mes cheveux avec une broche en perles de nacre. Je suis juste splendide. Allez, quand il faut y aller il faut y aller. Je parie que je vais avoir pleins de soucis pendant ce voyage, et ce pressentiment n’indique rien de bon…
Je pars donc sur le chemin souterrain d’Oliste, après avoir fait mes adieux a aux sirènes qui m’ont accueillit. Le trajet se passe sans aucun problème. Mon pressentiment était-il juste une pensée idiote ? J’émerge lentement de l’eau. C’est quand j’ai entendue une sirène stridente m’exploser les tympans que j’ai su que mon pressentiment n’étais pas une quelconque pensée et que mon calvaire venait juste de commencer…
J’adoooooooore ton histoire j’attends avec impatience le prochain chapitre 🥳🥳🥳🥳
Merci ♥️
Océane & Solarya
Chapitre 1 Océane
4 ans plus tôt
Novembre 2024
– Océane j’en ai marre de toi ! Tu ne fais jamais attention à rien! Tu as 14ans tu devrais être capable de ne pas perdre tes affaires ! Qu’est ce que j’ai fait pour mériter une fille comme toi !
J’ai l’habitude que ma mère me dispute normalement j’encaisse sans rien dire mais cette fois c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Le pire c’est que ce n’est même pas ma faute on m’a volé mon short!
Je monte l’escalier pour aller dans ma chambre une fois dans celle-ci j’attrape ma valise je pose dedans une pile de livre, des vêtements, des affaires de toilette, quelques peluches et de la nourriture pour moi et pour ma tortue, Océan. Je boucle ma valise, j’attrape la cage d’Ocean et je descends dans l’entrée je prend ma planche de surf. Il y a quelques années, quand j’ai fait ma première fugue j’ai attaché à la cage de ma tortue, une bande de tissu noir pour pouvoir passer cette lanière autour de mon cou et être en capacité de courir facilement.
Je claque la porte d’entrée et je sort en courant. Je sent rapidement le sol changer d’aspect sous mes pieds. Je suis sur la plage. Je me dirige sans hésiter vers des buissons épais. On dirait qu’il sont sans fin mais en vérité il n’y en a que sur un mètre. J’ai aménagé cet endroit quand je devais avoir 10 ou 11 ans. J’ai toujours été très débrouillarde j’ai construit un bateau seule. Il doit faire 4 mètres de long sur 2 mètres de large avec une coque de 2 mètres de profondeur et en comptant la voile 3 de hauteur ( en partent du pont )
J’ai appelé ce bateau SOLARYA je ne sais pas pourquoi juste que c’est ce nom qui m’est venu en tête en premier.
Je me retourne personne ne m’a suivie pourtant tout le monde a la maison ( mes parents et mes deux frères) sait que je vais toujours à la plage qu’en je ne suis pas bien. Je me retourne et regarde ma maison. Je vois par la vais vitrée du salon que mes parents ouvre une bouteille d’alcool. Je sais à ce moment précis que je ne reviendrai pas.
Je laisse une lettre bien en évidence sur la plage. Je me suis entaillé le doigt sur des ronces tout à l’heure, ce qui me donne une idée. Je dépose une goutte de sang écarlate sur le papier.
Je sors mon bateau de sa cachette et je grimpe dessus je balance ma valise et ma planche dans la coque que j’ai aménagé et garde océan près de moi en attendant de mettre assez éloigné du rivage pour passer en pilote automatique.
Une fois le pilote automatique enclenché je descends dans la coque et commence à ranger mes affaires. J’aime cet endroit : j’y aie fabriquer un lit double en bois recyclé qui prend un peu de place. J’ai également aménagé une petite cuisine avec gazière, four et four à micro-ondes, un évier et un mini frigo américain.
Près de celui-ci il y a une petite table en bois de chêne. J’ai aussi une toute petite pièce fermée de deux mètres carré où il y a des toilettes et une douche écologique qui réutilise l’eau en la filtrant. Un de mes amis qui six ans de plus que moi, est devenu ingénieur, l’a conçu pour mon bateau. Il y’a des étagère et des placards partout pour du rangement ( des livres, de la vaisselle, des vêtements….).
Il y a une fenêtre avec des rideaux bleus turquoises, qui permet d’avoir un peu de lumière devant celle-ci j’installe un petit tabouret sur lequel je pose la cage d’Ocean.
L’intérieur de la coque est dans les tons bleus, du bleu que l’on peut trouver sur la glace à la patinoire jusqu’au bleu nuit en passant par le bleu océan.
Je vérifie que ma tortue a bien à manger et à boire avant de remonter sur le pont en fermant bien la trappe pour éviter que l’eau ne rentre dans ma « maison ».
Je dépasse sans hésiter l’île sur laquelle je me réfugie d’habitude, quand je fugue pour continuer vers le large. Je n’ai aucune idée d’où je vais, je sais juste que je veux partir le plus loin possible de ma famille.
Chapitre 2 Solarya
Aujourd’hui
Novembre 2028
Aujourd’hui on est le 27 novembre le jour de mon anniversaire. C’est la date butoir, ma date de péremption. Je fais ma valise la mort dans l’âme sans savoir où je vais aller.
Aujourd’hui c’est le jour de mes 18 ans et je dois partir de l’orphelinat. Je suis majeure et personne n’a voulu adopter cette gamine rousse isolée des autres. Je suis ici depuis mes huit ans et aujourd’hui dix ans plus tard, je suis toujours là.
Je passe devant l’accueil et fais mes adieux à ma seule amie: la concierge. Elle m’aime bien je crois, mais on ne pouvait pas tellement se voir car elle a beaucoup de travail.
Je passe la porte en soupirant. Une fois dehors je prend une grande inspiration et respire l’air marin et commence à marcher.
Instinctivement mes pieds m’emmène sur la plage. Je vois un petit bateau: un voilier, avec une coque bleu, s’arrimer au port et une jeune femme d’à peu près mon âge sauter du pont.
Je ne l’ai jamais vu ici. Elle dois être de passage.
Je m’avance vers elle dans l’espoir qu’elle veuille bien m’embaucher sur son voilier. En m’approchant je peut mieux l’observer: elle n’est pas très grande, environ 1m65, une peau métisse, elle a des cheveux noir de jais très raides et des grand yeux violet au reflet dorés. Je n’ai jamais vu d’yeux d’une telle couleur. Je songe à renoncer mais j’aperçois le nom du bateau « SOLARYA ». Je souris. C’est un signe! Elle est en train de finir un nœud pour bien attacher son bateau.
Je prend mon courage à deux mains et m’approche d’elle.
– Bonjour
Elle se retourne vers moi :
– Bonjour, qu’est ce que je peux faire pour toi?
Je prend une grande inspiration et me lance :
– J’aimerais travailler pour vous sur votre bateau.
– D’accord.
Je cligne deux ou trois fois des yeux pas certaine d’y croire
– Mais il y a quelques conditions, dit-elle en les énumérant sur ses doigts,
Premièrement : tu me tutoies. Deuxièmement : on vit ensemble et on s’entraide.
Troisièmement : je ne peux pas te payer donc tu n’as pas à travailler mais tu dois participer pour acheter la nourriture. Ça te va ?
– Ok c’est parfait pour moi
– Je m’appelle Océane et toi ?
Je pointe le nom de son bateau et dis :
– Solarya
Elle rigole et me dis de m’installer pendant qu’elle va chercher à manger. Je lui donne un billet et grimpe sur le bateau. Elle enfile un sweat-shirt noir. Elle rabat la capuche sur sa tête et part. Je vois une trappe. Je l’ouvre et entre. Je reste bouche bée devant la beauté des lieux.
Quand Oceane revient je suis toujours là à contempler l’intérieur de la coque du bateau.
– C’est toi qui as fait tout ça ?
– Oui répond elle gênée.
– C’est magnifique la complimentai-je sincèrement.
– Merci et je te présente Océan dit-elle en me montrant une tortue qui prend le soleil dans sa cage, posée sur un tabouret, devant une petite fenêtre.
Je pose ma petite valise sur le grand lit et lui demande où poser mes affaires et ce que je peux faire pour l’aider.
– tu peux mettre tes affaires sur l’étagère là ou dans le placard ici. Quand tu auras finis tu pourras monter m’aider à repartir ?
– Bien sûr ! Ne t’inquiète surtout pas j’en ai pas pour longtemps ! Lui assurais-je.
Quelques minutes plus tard je monte sur le pont et la vois sur le quai en train de défaire les nœuds, qui retiennent le bateau à la terre ferme.
– Génial tu es là! Tu peux prendre la pagaie et me la tendre en la tenant fermement ?
– Ok
Elle finit de défaire le dernier nœud et en poussant fort sur ses jambes, elle s’agrippe à la pagaie et se propulse sur le bateau. D’un signe de tête elle m’indique de commencer à ramer.
Chapitre 3 Océane
Aujourd’hui
Novembre 2028
Maintenant que l’on ai parties je peux enfin observer correctement cette jeune femme qui a fait irruption dans ma vie il y a quelques heures à peine.
Elle grande 1m75 je pense, une peau très pâle et des yeux noirs profond. Au vue de sa silhouette je dirais que c’est une patineuse j’ai d’ailleurs vus quand elle à poser son sac sur le lit une paire de patins blancs. Elle a également une belle chevelure rousse et bouclée qui lui tombe jusqu’aux hanches. Elle est d’ailleurs en train de se débattre avec celle ci en essayant de se faire une queue de cheval
Je ris et en enclenchant le pilote automatique je m’approche d’elle, lui prend sa brosse et son élastique et lui fait une longue tresse qui va jusqu’au niveau de ses reins.
– Merci je ne pensais pas que tu était si douée en coiffure.
– Quand je m’ennuie je teste de nouvelle choses comme la menuiserie, la pêche, la coiffure…
– Tu pêche ?!
– Oui mais ce que je veux c’est attraper un poisson pour le domestiquer mais j’ai jamais réussie à en attraper un ! Surtout pas pour les manger! Je suis végétarienne donc si tu veux de la viande il faudra me le dire. Dis-je pendant qu’elle hoche la tête.
Je regarde au loin et je vois des gros nuages noirs annonciateur d’une tempête. Solarya suit mon regard et se tourne vers moi l’air inquiet.
– Alors tu vas absolument devoir m’écouter là ! Dis-je inquiète quand la pluie commence à tomber.
– J’ai une peur panique des tempêtes et des orages donc je ne ferais jamais rien qui nous mettrais en danger.
– Tu vas aller dans la cale, tu prend la cage d’Ocean et tu l’attaches solidement en t’aidant de la sangle en dessous du tabouret et de celle sur sa cage. Ensuite tu verras qu’il y a des lanières partout tu en attaches un maximum pour avoir le moins de dégât possible. Moi je vais lancer le pilotage automatique en cas de tempête et je te rejoins. J’en ai pour deux minutes.
– À vos ordres capitaine !
Après ça elle descend précipitamment, au bord de la crise de panique
Je me jette sur les commandes et commence à pianoter sur les touches, en surveillant la tempête du coin de l’œil.
Au bout de deux minutes et demi la pluie devient déluge et je redouble d’efforts pour finir de paramétrer le pilotage. Quelques secondes plus tard, je descends en vérifiant de n’avoir rien oublier sur le pont. Rien. Je verrouille la trappe, la barricade, puis j’attrape une grande planche en bois pour recouvrir la fenêtre. Une fois en sécurité je me retourne et aide ma nouvelle amie à finir de tout attacher. Quand nous avons terminer, je vérifie la sangle d’Ocean et vais rejoindre Solarya qui s’est réfugiée sur le lit.
On a finit de tout attacher juste à temps car déjà la mer se déchaîne et on entend la pluie battante sur le plancher au dessus de nous.
Mon amie est roulée en boule sur le lit avec une expression de pure terreur sur le visage. Sans réfléchir je m’approche d’elle et la prend dans les bras. Je sens rapidement ses larmes couler sur mon teeshirt. Je la sert encore plus fort contre moi en essayant de la rassurer:
– Ne t’en fais pas on est en sécurité, tu ne risques rien, je suis là. Lui soufflai-je
– Merci Océane murmure t-elle avant de s’endormir contre moi
Je remarque que dans ses cheveux est remontée une chaîne en argent avec son prénom en pendentif. Je pense que celui ci doit habituellement reposer sur sa clavicule.
Voilà vous en pensez quoi ?
C’est très bien écrit !
Elle est incroyable ton histoire!!! J’adore!!!!!!!!!!!!
Mais c’est trooop bien !!! bien écrit on s’y croirais vraiment !
J’ai quelque conseil a te donnais pour les truc de navigation je sais pas si tu connais le langage des drapeaux maritimes. En gros tu a des drapeau qui on des nom et dans signification ex le drapeau qui veut dire la lettre A mais qui s’appelle Alpha veut dire tout seul « J’ai un scaphandrier ou un plongeur en plongée, gardez vos distances et avancez lentement. »
B (Bravo) : Je charge ou décharge ou je transporte des marchandises dangereuses.
ainsi de suit et ensemble tu peu faire des mots avec les drapeau papa alpha papa alpha tu fait le mots papa et avec plusieurs drapeau tu peu faire par exemple N+C soit November+Charlie sa donne: Je suis en détresse et je demande assistance.
Il y a les flamme aussi (c’est des drapeau) et eu c’est les chiffre.
Avec tout c’est drapeau tu peu dire de J’accoste a j’ai besoin d’un médecin ou La navigation est interdite dans un rayon de 500 mètres autour de cette plate-forme.
OK la j’ai dit beaucoup de chose si sa t’intéresse t’en mieux sinon c’est pas grave (si tu veux en savoir plus cherche sur internet)
mais voila j’espère que sa t’as aidé.
Salut et continue je veut absolument la suite
Silver
Elle est incroyable ton histoire, je veux absolument la suite!!!!
J’adore! C’est pleins de suspense ça donne vraiment envie de lire la suite!
Jour et nuit,
Chapitre 2
Au début, je pensais que j’allais vivre une vie paisible et normale comme tout le monde. Mais ce jour là a tout fait basculer…
Voilà pourquoi je dis ça :
Samedi 11 Janvier, 9h00
Je suis descendu dans le salon. Personne, ni dans la cuisine. À cette heure-ci toute ma famille dort, Même ma mère. Je suis remonté dans ma chambre, j’ai ouvert mon journal intime. Mais je n’ai à peine eu le temps de sortir mon stylo que j’entends le réveil de ma sœur, Augustine. Pourquoi un réveil le samedi ? Elle dit qu’il faut se réveiller tôt pour être en forme et avoir plus de temps dans sa journée. Personnellement je trouve que 9h00 ce n’est pas « tôt ». Je fait comme si je dormais et rentre dans mon lit. Elle n’aime pas que des gens Vienne l’embêter le matin, ( c’est aussi pour ça qu’elle se lève tôt )!
Mais je ne peux plus me retenir, je dois aller aux toilettes. Malheureusement, les toilettes du haut sont bouchées. Donc je marche à pas de souris pour me faufiler aux toilettes. Augustine m’a repérée ! C’est toujours pareil avec elle.
-Eh coquine, on essaye d’espionner sa sœur !? Dit-elle d’un air moqueur.
– Non, je voulais aller aux toilettes. Mais je sais que tu aimes être seule le matin, alors je ne voulais pas faire de bruit pour ne pas te déranger.
– Allez, reste avec moi ma patate !
Elle m’appelle toujours « patate ». Mais je ne lui dit pas que ça m’énerve, car sinon elle est déçue.
10h30 tout le monde est levé.
– Nous avons une annonce à vous faire. Dit ma mère et mon beau père.
Quand notre beau père prend la parole, c’est toujours quelque chose de pas intéressant.
– Vous voyez ma fille, Luna. Dit-il.
– Eh bien maintenant elle viendras vivre avec nous tout le temps ! Elle a eu des problèmes avec sa mère et elle préfère vivre avec moi.
– Je vous assure qu’elle est très sympa ! Elle viens ici quand vous êtes chez vos père. Continua ma mère.
Un long soupire sortir de la bouche d’Augustine.
Moi, je ne savais pas quoi dire. Il y avait juste à espérer qu’elle soit sympa.
Et voilà 😄
Vous voulez la suite ?
Savoir si ça va bien se passer avec Luna ?
😘
la suiteeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, je suis trop impatienteeeeeeeeeeee , c’est trop bien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Cc
Ton histoire est chouette 👍🏻 😄 J’aimerais bien avoir la suite.
Gros bisous 😘😽
J’espère que sa ne va pas être un peste cette Luna ! Continues cette histoire !
Ⓜ📧®©❗
De rien tu le mérites
Merciiiiiii 🤩 ça me touche car je viens de débuter et je trouve ça un peu nul quand je vois vos histoire incroyable💕😍
Salut c’est la première fois que je viens ici c’est trop génial !!!!!! Voilà mon histoire , enjoy !
Titre: Il était une fois …
Chapitre 1 :
Il était une fois dans une contrée lointaine un petit village du nom castellane . Bon cela fait un peu trop princesse car on est au 21ème siècle . Donc ce village existe toujours ,et nous allons voir une petite famille très heureuse, taisez- vous et écoutez . Mamie , tu peux me raconter une histoire s’il te plaît . Oui ma chérie , il y a quelques années dans ce village, une fête , c’était une petite fille qui venait de naître . Mamie est ce que cette petite fille c’était moi ? , Patience ma puce , patience , bref la fête était grandiose , la petite fille magnifique quand soudain quelqu’un apparu il n’ était pas invitée est demanda Tout le monde riait sauf moi, ta mère et ton père car oui la petit fille c’ était toi . Mamie c … c … c’est quoi la malédiction ; eh bien hum … le jour de ton 9ème anniversaire il faudra qu’ on t’ enferme dans ta chambre sinon “il” viendra te chercher pour que tu l’ aides ; Qui “il” Mamie; le .. le .. Le fantôme de Margot . Qui est Margot mamie ? Margot était une petite fille de 9 ans et le jour de son anniversaire elle fit enlever par un homme il lui accroche les mains et la tira sur les rails et Margot à bout de force s’ effondra et mourut de faim de soif et a cause d’ un train , quand on la retrouve morte , ses parents lui firent un grand enterrement et elle èrent et essaie à chaque fille qui est née le même jour qu’elle , pour qu’elles l’aident à retrouver l’ homme qui la tuer . Sauf que à chaque fois cette petite fille de 9 ans ne revenait jamais . Et chaque lendemain on la retrouvait sur le seuil de la porte morte , juste une fille réussie à s’en sortir et cette fille c’est ta mère elle était revenue blessée. Mais mamie demain c’est mon anniversaire je sais juliette , je sais . dit-elle pensive. Juliette était une petite fille brune avec de grands yeux d’un bleu éclatant et des taches de rousseur sur le nez .
Chapitre 2 :
Le matin se lève juliette rêva de Margot et de l’ homme qui l’ avait enlevée , elle n’ avait pas du tout bien dormi . Maman comment c’ était quand tu était avec le fantôme de Margot ?dit t’ elle en buvant son chocolat chaud ; eh bien ma chérie c’ était assez effrayant j’ ausais espérer que ce serait la fin mais non je suis désolée que tu dois vivre ça , ah si seulement on pouvait remonter le temps pour empêcher cet accident de se produire . Maman ce n’est pas grave regarde – moi je suis peut-être petite mais je suis forte et courageuse et je vais réussir ne t’inquiètes pas . Sa mère essuya ses larmes et lui donna un baiser , bon va te changer et je te ferai un entraînement pour que tu reviennes en un seul morceau et non blessée gravement ou morte . Juliette bu son bol et mangea ses tartines , elle fila s’habiller , quand elle descendit sa mère était prête et en tenue de sport . Bon dit-elle pour commencer on pourra pas te suivre mais on pourra te donner un sac avec des affaires , dedans il y aura un couteau suisse , un spray anti-insectes, une trousse de premier secours , des biscuits , de l’ eau et une lampe torche. Après sa mère lui apprit comment se servir du couteaux suisse et de la trousse de premier secours et enfin elle lui montra des attaques contre les gens en se servant des ses pieds ou de ses mains . Tant elle s’était entraînée qu’ à l’ heure du dîner elle était prête . Minuit pile, le fantôme vint la chercher sous l’œil attentif de sa famille . Juliette avait peur il entrèrent dans une forêt lugubre et trop silencieuse à son goût quand soudain un homme bondit du buisson sur elle , Margot ( le fantôme ) l’aida à se décrochée du filet et elle le pourchassa car cet homme était le kidnappeur de Margot , il se retourna et lui fonça dessus mais Juliette elle sortit son spray anti-insectes et le lui mis dans ses yeux , il cria de douleur elle sortit le sparadrap et le lui bandait les yeux et la bouche avec puis elle découpa le filet avec qui il l’avait attaqué hier et lui lia les mains dans le dos et l’emmena de force au villages elle fut acclamé par des pleures et des rires et le kidnappeur fut emmenés au commissariat de police . La malédiction est terminée et Margot voit ses parents pour une dernière fois et elle s’endormit en paix dans les bras de sa famille .
Voilà elle est petite , désolée pour les fautes d’orthographes 🙁
trop bien !
Derrière l’armoire.
Introduction
Je m’appelle Clara et j’ai 12 ans. Je suis brune au yeux verts, et ma passion est chanter. Je prend des cours de chants et je fais du basket. Je suis au collège, en 5°B. J’ai deux sœurs, Lise, 2 ans, et Coline, 5 ans. J’ai un frère jumeau qui a sûrement été crée pour m’embêter, même si il est sympa parfois. Il s’appelle Gabin. Mes parents sont super gentils, et mes sœurs aussi. J’habite en Californie, à Santa Monica.Mes trois meilleures amies s’appellent Louna, Élise et Tifen.
Chapitre 1
Dans le bus, je suis assise à côté de Louna. Demain, c’est mon anniversaire. Je vais avoir 12 ans. Ah tiens, c’est mon arrêt.
Je descend du bus et me dirige vers ma maison. Elle est blanche, avec un grand jardin et une piscine creusée. Quand on rentre, il y a un grand salon avec un canapé blanc, une grande télé, beaucoup de fleurs et de plantes vertes. Il y a une porte coulissante transparente qui donne sur la cuisine. Ensuite, il y a un couloir qui donne sur la chambre de Lise à droite et la chambre de Coline a gauche. Après la chambre de Lise, il y a ma chambre. Après la chambre de Coline, il y a celle de Gabin.
Tout au fond à droite, il y a la chambre de mes parents et tout au fond à gauche, les toilettes et une salle de bain. Ma chambre à les murs blancs et bleu turquoise avec des éclaboussures violettes. Je rentre dans ma chambre et je découvre que mon frère est rentré dans ma chambre SANS ma permission!! Je hurle:
-Gabiiiiiiiiiin!!!!! Pourquoi tu es encore rentré dans ma chambre sans mon accord!!! Tu me…
Je découvre alors que mon journal intime n’est pas à sa place!
-Maman! Gabin m’a piqué mon journal!
Ma mère arrive et dit a Gabin:
-Gabin, rend son journal à ta sœur. Et arrête de lui piquer!
Gabin sort de sa chambre et me tend mon journal. Il me chuchote:
-Alors comme ça tu aimes Alexandre?
-T’en parle à une seule personne, je me venge, répondis-je.
Il rigole, et je lui lance un regard noir. Je rentre dans ma chambre mais avant que j’ai pu fermer la porte, j’entendis un «Claa?». C’est Lise. Je lui dis :
-Oui, Lise ?
-U ma manté (traduction: tu m’as manqué)
-Toi aussi, Lisou.
Je referme doucement la porte et m’affale sur mon lit. J’ouvre mon journal pour vérifier que Gabin ne l’a pas abîmé.
Toc toc.
-Clara, je peux rentrer? demande maman.
-Oui.
-Ça va ma puce?
-Oui et toi?
-Ça va. Je voulais te dire que je t’ai acheté une nouvelle armoire, car la tienne est vraiment pourrie.
-Oh, merci mamounette!!
-De rien.
C’est quand j’ai poussé ma vielle armoire pour faire place à la nouvelle que j’ai découvert cet énorme trou…
c sympa comme début
Merci je mettrais la suite ce soir mais j’en suis déjà au chapitre 7 🙂
g hâte de voir la suite 😉